couvre-chef II
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C'est ce qui a fait dire à je ne sais plus quel père du désert dans un apophtegme: Vraiment regretter un péché, c'est de ne plus le commettre.
En d'autres mots: Tant que nous répétons un péché, nous n'avons pas fini de le regretter, nous n'avons pas fini le travail de contrition, d'humilité, d'abandon à l'amour de Dieu à son sujet.
Toutes les pierres de la vigne sont appelées à contribuer à élaborer le vin des noces de l'éternité. Mais il y a des pierres qui sont trop compactes et trop grosses pour vraiment y contribuer. Il faut les briser par la contrition.
Nous ne serons pas jugés de ne pas avoir fini le travail de casse de toutes nos pierres d'orgueil, d'indépendance etc pp. Mais nous regretterons de nous mêmes, de ne pas avoir commencé de les casser et de ne pas avoir été constant dans la progression de ce travail.
Rien de pire que de se résigner à un péché dont apparemment nous n'arrivons pas à nous défaire. La seule résignation peut être la résignation de la repentance réitérée... de la contrition retravaillée... résigner à nous fier à nous même, oui, mais résigner à l'amour infini et la patience infinie de Dieu: Non.
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Dans quel sens l'éternité peut-elle enrichir l'instant présent? Tout instant présent est un lieu de rencontre avec l'éternité. Chaque instant présent a été crée par l'éternité et pour l'éternité. L'instant présent est plus familier à l'éternité que l'accumulation d'heures, de semaines, de mois, d'années, de générations ou de siècles. L'éternité et l'instant présent sont plus familier l'un de l'autre que le passé ou l'avenir. L'éternité, à tout moment, peut et veut venir féconder et enrichir l'instant présent. L'instant présent est plus ouvert à l'éternité que les projets d'avenir ou les regrets et nostalgies du passé.
Il n'y a qu'au moment présent que l'éternité peut avoir une incise dans le temps, une entrée dans l'histoire.
C'est ce qui a fait dire à je ne sais plus quel père du désert dans un apophtegme: Vraiment regretter un péché, c'est de ne plus le commettre.
En d'autres mots: Tant que nous répétons un péché, nous n'avons pas fini de le regretter, nous n'avons pas fini le travail de contrition, d'humilité, d'abandon à l'amour de Dieu à son sujet.
Toutes les pierres de la vigne sont appelées à contribuer à élaborer le vin des noces de l'éternité. Mais il y a des pierres qui sont trop compactes et trop grosses pour vraiment y contribuer. Il faut les briser par la contrition.
Nous ne serons pas jugés de ne pas avoir fini le travail de casse de toutes nos pierres d'orgueil, d'indépendance etc pp. Mais nous regretterons de nous mêmes, de ne pas avoir commencé de les casser et de ne pas avoir été constant dans la progression de ce travail.
Rien de pire que de se résigner à un péché dont apparemment nous n'arrivons pas à nous défaire. La seule résignation peut être la résignation de la repentance réitérée... de la contrition retravaillée... résigner à nous fier à nous même, oui, mais résigner à l'amour infini et la patience infinie de Dieu: Non.
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Dans quel sens l'éternité peut-elle enrichir l'instant présent? Tout instant présent est un lieu de rencontre avec l'éternité. Chaque instant présent a été crée par l'éternité et pour l'éternité. L'instant présent est plus familier à l'éternité que l'accumulation d'heures, de semaines, de mois, d'années, de générations ou de siècles. L'éternité et l'instant présent sont plus familier l'un de l'autre que le passé ou l'avenir. L'éternité, à tout moment, peut et veut venir féconder et enrichir l'instant présent. L'instant présent est plus ouvert à l'éternité que les projets d'avenir ou les regrets et nostalgies du passé.
Il n'y a qu'au moment présent que l'éternité peut avoir une incise dans le temps, une entrée dans l'histoire.
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