forme et contenu
Faudra-t-il revenir un jour sur la distinction (jusque là inouïe et depuis lors inouîe toujours de retentissement) entre la forme et le contenu, entre le contenant et le contenu évoquée par Jean XIII à l'ouverture du concile? (Il faut maintenir le contenu des dogmes, et des articles de la foi, mais il faut/on peut en adopter la forme, les mots par lesquels on les dit... au mots et dires du temps présent... ce n'est pas la formulation qui est immuable, mais ce que la formulation voulait dire...)
Faudra-t-il préciser que cette distinction, pour utile et bienvenue qu'elle soit (ou fut) dit en même temps une profonde union: Dès qu'une forme ne contient plus le même contenu, dès qu'une nouvelle forme ne garantit plus le contenu, elle est à corriger ou à rejeter...
Il faudrait re-méditer d'autres distinctions (très unitives) à ce sujet. La seule substance (essence, existence) sous trois personnes par exemple, ou la nature divine unie à la nature humaine du Christ...: La seule et même personne du Christ dans sa nature divine et dans sa nature humaine...
On peut se demander si l'union entre la forme et le contenu d'un propos de la foi (Christ est ressuscité, Christ est né de la Vierge Marie, ou, encore moins acceptables pour nos contemporains: Marie est montée corps et âme au ciel...) n'est pas d'un caractère quelque hypostatique...
En tout cas, le contenu (immuable) rend vénérable n'importe qu'elle forme ancienne qui l'a dit. Et suspecte n'importe qu'elle nouvelle forme qui essaye de le reformuler...
Au contraire, il y a des modistes (tiens, en voilà un beau mot pour éviter un gros mot bien plus terne) qui prétendent qu'avec l'âge, les vieilles formes se déforment, qu'elles prennent des bosses et des rides, qu'elles n'arrivent finalement plus à dire convenablement le contenu... les formes anciennes sont automatiquement suspectes, et on ne peut plus les prendre à la lettre. Il faut les traduire. (Ils ont sûrement raison pour ce qui est de l'obligation de la catéchèse et de la prédication...)
Même contenu sous diverses formes? ...diverses traductions?
D'après mon avis, il vaut meux garder un vieux dénomminateur commun de référence, et garder les traductions comme prédications.
Faudra-t-il préciser que cette distinction, pour utile et bienvenue qu'elle soit (ou fut) dit en même temps une profonde union: Dès qu'une forme ne contient plus le même contenu, dès qu'une nouvelle forme ne garantit plus le contenu, elle est à corriger ou à rejeter...
Il faudrait re-méditer d'autres distinctions (très unitives) à ce sujet. La seule substance (essence, existence) sous trois personnes par exemple, ou la nature divine unie à la nature humaine du Christ...: La seule et même personne du Christ dans sa nature divine et dans sa nature humaine...
On peut se demander si l'union entre la forme et le contenu d'un propos de la foi (Christ est ressuscité, Christ est né de la Vierge Marie, ou, encore moins acceptables pour nos contemporains: Marie est montée corps et âme au ciel...) n'est pas d'un caractère quelque hypostatique...
En tout cas, le contenu (immuable) rend vénérable n'importe qu'elle forme ancienne qui l'a dit. Et suspecte n'importe qu'elle nouvelle forme qui essaye de le reformuler...
Au contraire, il y a des modistes (tiens, en voilà un beau mot pour éviter un gros mot bien plus terne) qui prétendent qu'avec l'âge, les vieilles formes se déforment, qu'elles prennent des bosses et des rides, qu'elles n'arrivent finalement plus à dire convenablement le contenu... les formes anciennes sont automatiquement suspectes, et on ne peut plus les prendre à la lettre. Il faut les traduire. (Ils ont sûrement raison pour ce qui est de l'obligation de la catéchèse et de la prédication...)
Même contenu sous diverses formes? ...diverses traductions?
D'après mon avis, il vaut meux garder un vieux dénomminateur commun de référence, et garder les traductions comme prédications.
Publicité