sanctification universelle
C'est un drôle de paradoxe que j'esquissais l'autre jour dans une lettre à un père spirituel:
Que la seule raison valide pour se mettre à part, en paroisse personnelle, par exemple, c'est d'avoir un intérêt ou une intention plus large, moins personnel, plus universel, plus catholique que la pastorale générale...
La seule raison de la sanctification (mise à part), c'est d'être ouvert plus largement au bien commun et au bien inter-générationnel, au bien complet, universel qui traverse temps et espaces, au bien éternel...
La seule raison pour se mettre à part dans le chant grégorien, c'est de refuser le monopole des chants particuliers d'une décennie, d'une seule génération, d'un seul pays, d'une seule culture, et de contribuer à un chant universel et éternel.
La seule raison pour se mettre à part dans une langue sacrée, c'est d'entretenir une langue universelle et immortelle en opposition à nos langues individuelles, culturelles, nationales, ethniques...
La grande erreur, c'est de prendre cette langue (ou la langage musical du chant grégorien) pour un langue individuelle, nationale (celle de la curie romaine? celle des latinistes? celle des romains qui sont morts) (celui des monastères, celui des grégorianistes, celui des traditionnels) parmi d'autres au lieu de la nourrir et entretenir en universalité en investissant notre part de contribution active et passive...
Que la seule raison valide pour se mettre à part, en paroisse personnelle, par exemple, c'est d'avoir un intérêt ou une intention plus large, moins personnel, plus universel, plus catholique que la pastorale générale...
La seule raison de la sanctification (mise à part), c'est d'être ouvert plus largement au bien commun et au bien inter-générationnel, au bien complet, universel qui traverse temps et espaces, au bien éternel...
La seule raison pour se mettre à part dans le chant grégorien, c'est de refuser le monopole des chants particuliers d'une décennie, d'une seule génération, d'un seul pays, d'une seule culture, et de contribuer à un chant universel et éternel.
La seule raison pour se mettre à part dans une langue sacrée, c'est d'entretenir une langue universelle et immortelle en opposition à nos langues individuelles, culturelles, nationales, ethniques...
La grande erreur, c'est de prendre cette langue (ou la langage musical du chant grégorien) pour un langue individuelle, nationale (celle de la curie romaine? celle des latinistes? celle des romains qui sont morts) (celui des monastères, celui des grégorianistes, celui des traditionnels) parmi d'autres au lieu de la nourrir et entretenir en universalité en investissant notre part de contribution active et passive...
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