Vermines (II si l'on veut)
La comparaison est crue(elle) chez Louis Bouyer:
"La liturgie d’hier n’était plus guère qu’un cadavre embaumé. Ce qu’on appelle liturgie aujourd’hui n’est plus guère que ce cadavre décomposé." (La décomposition du catholicisme, Paris 1968, page 144)
C'est tout dire sur l'état de la liturgie (extraordinaire) avant le concile, si elle est mal vécue, mal partagée, mal coordonnée, mal actualisée, mal communi(qu)ée, si elle est pur rubricisme, affaire séparée de barrières infranchissables entre l'autel (le choeur des officiants) et la nef (des fidèles)...: Une momie.
C'est tout dire sur l'état de la liturgie (ordinaire) telle qu'elle se présentait après le concile, quand tout le monde s'improvisait (des imvprosisations qui ont influé sur les décisions des comissions liturgiques, et dont nous héritons surtout et toujours, dans nos liturgies, de la musique, du comportement envers l'ornement, et les gestes liturgiques...)...
"La liturgie d’hier n’était plus guère qu’un cadavre embaumé. Ce qu’on appelle liturgie aujourd’hui n’est plus guère que ce cadavre décomposé." (La décomposition du catholicisme, Paris 1968, page 144)
C'est tout dire sur l'état de la liturgie (extraordinaire) avant le concile, si elle est mal vécue, mal partagée, mal coordonnée, mal actualisée, mal communi(qu)ée, si elle est pur rubricisme, affaire séparée de barrières infranchissables entre l'autel (le choeur des officiants) et la nef (des fidèles)...: Une momie.
C'est tout dire sur l'état de la liturgie (ordinaire) telle qu'elle se présentait après le concile, quand tout le monde s'improvisait (des imvprosisations qui ont influé sur les décisions des comissions liturgiques, et dont nous héritons surtout et toujours, dans nos liturgies, de la musique, du comportement envers l'ornement, et les gestes liturgiques...)...
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