Vermines (II si l'on veut)

Publié le par Jean von Roesgen

 La comparaison est crue(elle) chez Louis Bouyer:

 "La liturgie d’hier n’était plus guère qu’un cadavre embaumé. Ce qu’on appelle liturgie aujourd’hui n’est plus guère que ce cadavre  décomposé." (La décomposition du catholicisme, Paris 1968, page 144)

 C'est tout dire sur l'état de la liturgie (extraordinaire) avant le concile, si elle est mal vécue, mal partagée, mal coordonnée, mal actualisée, mal communi(qu)ée, si elle est pur rubricisme, affaire séparée de barrières infranchissables entre l'autel (le choeur des officiants) et la nef (des fidèles)...: Une momie.

 C'est tout dire sur l'état de la liturgie (ordinaire) telle qu'elle se présentait après le concile, quand tout le monde s'improvisait (des imvprosisations qui ont influé sur les décisions des comissions liturgiques, et dont nous héritons surtout et toujours, dans nos liturgies, de la musique, du comportement envers l'ornement, et les gestes liturgiques...)...
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Publié dans liturgie

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Q
Je n'assiste à la forme extra que très sporadiquement.<br /> La forme ordi étant suffisamment potable près de chez moi pour que je n'ai<br /> pas envie d'allonger mon trajet pour assister à la forme extra.<br /> Disons que je résiste encore à la tentation (7 minutes à pied contre 15 minutes).<br /> Ce qui ne m'empêche pas d'avoir une opinion :-)
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Q
Donc finalement, la liturgie (la vraie) a bel et bien été restaurée grâce à la réforme liturgique.<br /> Qui aurait cru qu'avec de tels moyens on arriverait à de telles fins ? :-)<br /> <br /> Désolé, je n'ai pas pu restister.
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J
<br /> Ah, je n'avais pas pensé qu'on pourrait voir ça comme ça: Que les mauvais célébrants avant le concile se sont transformés en mauvais célébrants après le concile, et que du coup, dans les<br /> célébrations sous forme extraordinaire, il n'y avait plus que du bon...<br />  Il n'y a plus qu'à espérer avec le bon pape, que les formes extraordinaires finiront par bien influencer les moins bien en formes ordinaires.<br /> <br />  A part ça, je ne sais pas où vous, vous pratiquez la forme extraordinaire, mais chez moi, à la campagne, nous sommes loin d'avoir une nef de gens participant de près avec leur missel à ce qui<br /> se passe à l'autel et chantant les ordinaires qui seraient indiqués...  et la participation du célébrant n'est pas toujours très bien préparée non plus...  et moi, pauvre "chantre" comme<br /> ils disent, il m'arrive (de moins en moins souvent heureusement) de partir dans le décor...<br /> <br /> <br />