le beurre et l'argent.
Ils me font penser à ce proverbe, les dirigeants de l'église autrichienne en ce moment, avec leur souci de perdre des adeptes et de perdre des revenus de denier de culte... Une jonglerie pas possible entre les exigences spirituelles de l'Evangile (qui seules libèrent les croyants de leur péchés - ce qui justifie qu'ils restent dans l'Eglise et contribuent à son fonctionnement) et des concessions aux revendications séculières du bon peuple...
Faire imprimer, dans la brochure invitant à la contribution du denier, un mot du théologien pastoral (c'est une matière particulièrement allemande en théologie: Pastoraltheologie, c'était un des deux cours où j'emmenais mon tricotage) Zulehner qui parle d'une pastorale flexible et adaptable en dialogue... pour ce qui est de la morale etc pp.
Jésus n'avait pas peur de perdre des gens qui jusque là le suivaient, quand il commençait à s'instituer corps eucharistique (Tout le discours de pain vivant chez st Jean), avec des mots forts et exigeants: Je suis le pain vivant du ciel... Ma chair est une vraie nourriture, et qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi en lui etc.
Il n'adaptait pas son discours au publique pour limiter les pertes.
Il n'avait pas peur de perdre ses disciples au moment de monter au calvaire.
Il n'allait pas voir Pierre au brasier pour lui dire: Finalement, tu avais raison, laissons tomber cette croix... elle est scandaleuse, ...et je préfère rester avec vous. Je ne veux pas perdre mes amis...
Au contraire, il savait qu'il fallait passer par là pour les gagner définitivement.
Pour vraiment gagner quelqu'un à l'Evangile, il faut le faire passer par le trou étroit de ses aiguilles.
Pour vraiment être gagné à l'Evangile, il faut passer, tout chameau qu'on soit, par son trou d'aiguille...
Sinon: "Et abiit tristis..." Sinon on s'en va tout triste... (comme le jeune homme riche qui voulait et le bonheur de ses grands domaines, et le bonheur des trésors au ciel...)
Vouloir et l'argent du beurre et le beurre est un comportement foncièrement dépressif (et déprimant).
++++
Si l'Eglise ne fournit plus le beurre du Salut à ses enfants, elle ne doit plus s'attendre à leurs retours (en argent). Elle ne peut pas les abandonner au beurre rance de leurs péchés et leur réclamer l'argent de les en avoir libéré.
++++
Le beurre et l'argent? Oui: le beurre rance et pas d'argent. La tristesse est là. Toute la tristesse est là.
++++
Ce qui me rappelle ce côté morbide et nécrophile de Viennes au bord du Danube.
++++
Faire imprimer, dans la brochure invitant à la contribution du denier, un mot du théologien pastoral (c'est une matière particulièrement allemande en théologie: Pastoraltheologie, c'était un des deux cours où j'emmenais mon tricotage) Zulehner qui parle d'une pastorale flexible et adaptable en dialogue... pour ce qui est de la morale etc pp.
Jésus n'avait pas peur de perdre des gens qui jusque là le suivaient, quand il commençait à s'instituer corps eucharistique (Tout le discours de pain vivant chez st Jean), avec des mots forts et exigeants: Je suis le pain vivant du ciel... Ma chair est une vraie nourriture, et qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi en lui etc.
Il n'adaptait pas son discours au publique pour limiter les pertes.
Il n'avait pas peur de perdre ses disciples au moment de monter au calvaire.
Il n'allait pas voir Pierre au brasier pour lui dire: Finalement, tu avais raison, laissons tomber cette croix... elle est scandaleuse, ...et je préfère rester avec vous. Je ne veux pas perdre mes amis...
Au contraire, il savait qu'il fallait passer par là pour les gagner définitivement.
Pour vraiment gagner quelqu'un à l'Evangile, il faut le faire passer par le trou étroit de ses aiguilles.
Pour vraiment être gagné à l'Evangile, il faut passer, tout chameau qu'on soit, par son trou d'aiguille...
Sinon: "Et abiit tristis..." Sinon on s'en va tout triste... (comme le jeune homme riche qui voulait et le bonheur de ses grands domaines, et le bonheur des trésors au ciel...)
Vouloir et l'argent du beurre et le beurre est un comportement foncièrement dépressif (et déprimant).
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Si l'Eglise ne fournit plus le beurre du Salut à ses enfants, elle ne doit plus s'attendre à leurs retours (en argent). Elle ne peut pas les abandonner au beurre rance de leurs péchés et leur réclamer l'argent de les en avoir libéré.
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Le beurre et l'argent? Oui: le beurre rance et pas d'argent. La tristesse est là. Toute la tristesse est là.
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Ce qui me rappelle ce côté morbide et nécrophile de Viennes au bord du Danube.
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