Solidarité et subsidiarité II
Je ne sais pas si je me suis fait comprendre, hier. Ces deux principes, d'après mon avis, sont corrélaires.
Etre solidaire veut dire, tirer tous à la même corde, et ne laisser tomber personne de cette corde.
Le principe de subsidiarité veut dire que tant que chacun est à sa place et tire à son endroit à la corde, ce n'est pas à quelqu'un d'autre de s'en mèler, de lui dire comment il faut faire mieux, ou de prendre sa place.
Et ce principe (c'est pour cette raison qu'il est ambivalent, et que la correlation sera ou positive ou négative) veut dire qu'il faut intervenir à la place de celui qui, à son niveau n'y arrive plus tout seul.
Un supérieur doit faire confiance et laisser faire son subordonné, mais il doit l'aider quand il défaille. Le critère pour savoir s'il faut intervenir ou non, c'est la solidarité. Dès que cela ne tire plus à la même corde avec la force requise, c'est qu'il faudrait intervenir.
(En politique cela voulait dire que ce qui peut se faire, dire et règler au niveau des communes, ce n'est pas au canton de s'en occuper. Et ce que le canon peut bien faire, ce n'est pas à la préfecture de le faire, et ce n'est pas au département à faire ce qui peut se faire au niveau de la préfecture, et la région ne fait pas ce qui peut se règler au niveau du département, ni le pays ce qui peut se règler au niveau de la région, ni l'union européenne ce qui se règle au niveau des pays.
Mais que la majorité des communes françaises n'ont toujours pas les infrastructures sanitaires pour les eaux usées aux normes de l'Europe pose problème par exemple...)
La corde n'est souvent pas une corde linéaire à positions égalitaires (quitte à ce qu'il y ait un premier et un dernier), mais c'est souvent une structure en ombrelle inversée: des fils qui se joignent en ficelle, des ficelles en corde et des cordes en grosses cordes...
++++
Ce que je voulais dire, par la correlation entre subsidiarité et solidarité: Tant que la solidarité est assurée, on fait confiance et on n'a pas besoin de prétexter le principe de subsidiarité pour intervenir. Une fois que la solidarité, par endroits, défaille, il faut y intervenir par principe de subsidiarité.
++++
Pour l'ombrelle renversé dans l'Eglise, c'est malgré tout significatif, que tout prêtre est un baptisé, tout évêque est d'abord prêtre, et que tout pape est évêque (de Rome)... comme si les plus grosses cordes avaient toujours dans une de leurs mains les mêmes fils que tout le monde.
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Etre solidaire veut dire, tirer tous à la même corde, et ne laisser tomber personne de cette corde.
Le principe de subsidiarité veut dire que tant que chacun est à sa place et tire à son endroit à la corde, ce n'est pas à quelqu'un d'autre de s'en mèler, de lui dire comment il faut faire mieux, ou de prendre sa place.
Et ce principe (c'est pour cette raison qu'il est ambivalent, et que la correlation sera ou positive ou négative) veut dire qu'il faut intervenir à la place de celui qui, à son niveau n'y arrive plus tout seul.
Un supérieur doit faire confiance et laisser faire son subordonné, mais il doit l'aider quand il défaille. Le critère pour savoir s'il faut intervenir ou non, c'est la solidarité. Dès que cela ne tire plus à la même corde avec la force requise, c'est qu'il faudrait intervenir.
(En politique cela voulait dire que ce qui peut se faire, dire et règler au niveau des communes, ce n'est pas au canton de s'en occuper. Et ce que le canon peut bien faire, ce n'est pas à la préfecture de le faire, et ce n'est pas au département à faire ce qui peut se faire au niveau de la préfecture, et la région ne fait pas ce qui peut se règler au niveau du département, ni le pays ce qui peut se règler au niveau de la région, ni l'union européenne ce qui se règle au niveau des pays.
Mais que la majorité des communes françaises n'ont toujours pas les infrastructures sanitaires pour les eaux usées aux normes de l'Europe pose problème par exemple...)
La corde n'est souvent pas une corde linéaire à positions égalitaires (quitte à ce qu'il y ait un premier et un dernier), mais c'est souvent une structure en ombrelle inversée: des fils qui se joignent en ficelle, des ficelles en corde et des cordes en grosses cordes...
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Ce que je voulais dire, par la correlation entre subsidiarité et solidarité: Tant que la solidarité est assurée, on fait confiance et on n'a pas besoin de prétexter le principe de subsidiarité pour intervenir. Une fois que la solidarité, par endroits, défaille, il faut y intervenir par principe de subsidiarité.
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Pour l'ombrelle renversé dans l'Eglise, c'est malgré tout significatif, que tout prêtre est un baptisé, tout évêque est d'abord prêtre, et que tout pape est évêque (de Rome)... comme si les plus grosses cordes avaient toujours dans une de leurs mains les mêmes fils que tout le monde.
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