Marquer des points.
Jésus, même s'il ne répond pas aux attentes socio-politiques de son petit monde de temps accomplis, ne marque pas moins de points d'ordre social. Mais ces marquages sont plus de l'ordre de son engagement personnel (et non démagogique), d'ascèse et de détachement par rapport aux ordres, structures, institutions de ce monde, que ce soit l'ordre rabbinique, sanhédrine, pharisien, ou plus politique (ils veulent venir le faire roi)... C'est plus dans la relation au Père, et dans sa relation au plan de la révélation, de l'accomplissement des écritures, que dans les grandes solutions socio-politiques. Ce qui ne veut pas dire que son inscription dans le plan de Dieu ne consisterait pas à faire du bien là où il passe.
Les saints marquent des points d'ordre socio-politique, parce qu'ils ont le souci du plan d'amour de Dieu. C'est en s'exerçant dans les (en)jeux du Royaume de Dieu qu'ils font du bien. Et ces enjeux ne sont pas sans conséquences sociales, éthiques, et esthétiques: Paix. Justice (y compris la justice sociale, mais on est loin des simples revendications syndicales, la vision est un peu plus large et ouverte). Joie (mettons l'esthétique du côte de la joie, si vous voulez bien)...
Communion, fraternité, égalité et vérité peuvent et doivent en être les corrélaires. (Cette égalité n'est pas celle au ras des paquerettes terrestres, mais celle devant le Père céleste...)
++++
Souvent, ceux qui se syndicalisent contre les ordres, structures, institutions de ce monde n'en font qu'autant. Ce n'est pas de telles démarches que je voulais parler. Mais de la relation désert(tiqu)e au Père qui prime toujours chez Jésus, mais non pas en contradiction de la tradition, de l'écriture, des institutions, des structures, de la loi, de la morale, mais en accomplissement. Il en est (incarne) l'achèvement.
Les saints marquent des points d'ordre socio-politique, parce qu'ils ont le souci du plan d'amour de Dieu. C'est en s'exerçant dans les (en)jeux du Royaume de Dieu qu'ils font du bien. Et ces enjeux ne sont pas sans conséquences sociales, éthiques, et esthétiques: Paix. Justice (y compris la justice sociale, mais on est loin des simples revendications syndicales, la vision est un peu plus large et ouverte). Joie (mettons l'esthétique du côte de la joie, si vous voulez bien)...
Communion, fraternité, égalité et vérité peuvent et doivent en être les corrélaires. (Cette égalité n'est pas celle au ras des paquerettes terrestres, mais celle devant le Père céleste...)
++++
Souvent, ceux qui se syndicalisent contre les ordres, structures, institutions de ce monde n'en font qu'autant. Ce n'est pas de telles démarches que je voulais parler. Mais de la relation désert(tiqu)e au Père qui prime toujours chez Jésus, mais non pas en contradiction de la tradition, de l'écriture, des institutions, des structures, de la loi, de la morale, mais en accomplissement. Il en est (incarne) l'achèvement.
Publicité