réponse aux temps (plus ou moins accomplis)
Jésus n'est pas plus la réponse exacte aux problèmes socio-politiques tels que nous nous les imaginons aujourd'hui, qu'il ne l'était de son temps. Pas plus qu'il n'était le roi messianique davidique de ce monde, il n'était le révolutionnaire communiste qu'attendaient les années 60. Il n'est toujours pas le messie écologique... qui serait nécessaire aujourd'hui. Ce qui n'empêche pas les saints de leur temps, de marquer des points dans ces questions d'actualité. C'est Jésus en eux qui les marque. Il n'est pas insensible à nos besoins, même s'il doit avoir une vision bien plus globale et plus universelle...
Les temps et leurs régimes politiques n'étaient pas plus ni moins pourri de son temps qu'ils ne le sont de notre temps. La misère était peut-être mieux répartie partout, mais elle n'était ni plus ni moins présente, y compris les misères culturelles, cultuelles, communictatives...
L'église fait bien d'(e vouloir) être l'église des pauvres, mais je reste très méfiant de ces curés qui démolissent l'orgue, les vases sacrés et les ornements dorés et qui continuent à rouler en voiture climatisée et qui continuent à se nourrir de leur plat de viande quotidien. L'Eglise, dans ses manifestations liturgiques, architecturales et artistiques, se doit d'être riche, y compris et surtout pour les pauvres. Le curé d'Ars n'économisait rien pour les paraments, ni pour l'aménagement de son église. Par contre, l'Eglise, dans ses représentants, se doit d'être au plus pauvre. Comment le pauvre, le bon soin et le très beau font bon ménage, je l'ai compris le jour où j'ai visité le petit cloître de San Damiano à Assise, le premier cloître des Clarisses.
Un curé qui ne cure (soigne) pas (en premier lieu) sa paroisse n'est pas curé de cette paroisse.
Les temps et leurs régimes politiques n'étaient pas plus ni moins pourri de son temps qu'ils ne le sont de notre temps. La misère était peut-être mieux répartie partout, mais elle n'était ni plus ni moins présente, y compris les misères culturelles, cultuelles, communictatives...
L'église fait bien d'(e vouloir) être l'église des pauvres, mais je reste très méfiant de ces curés qui démolissent l'orgue, les vases sacrés et les ornements dorés et qui continuent à rouler en voiture climatisée et qui continuent à se nourrir de leur plat de viande quotidien. L'Eglise, dans ses manifestations liturgiques, architecturales et artistiques, se doit d'être riche, y compris et surtout pour les pauvres. Le curé d'Ars n'économisait rien pour les paraments, ni pour l'aménagement de son église. Par contre, l'Eglise, dans ses représentants, se doit d'être au plus pauvre. Comment le pauvre, le bon soin et le très beau font bon ménage, je l'ai compris le jour où j'ai visité le petit cloître de San Damiano à Assise, le premier cloître des Clarisses.
Un curé qui ne cure (soigne) pas (en premier lieu) sa paroisse n'est pas curé de cette paroisse.
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