paradoxe crucial

Publié le par Jean von Roesgen

 En Jésus, toute le mal du monde visible et invisible a dû croire avoir définitivement fixé et immobilisé le bien sur la croix, le mal a dû croire avoir vaincu et rendu impuissant le bien sur la croix, mais paradoxalement, c'est le contraire: en acceptant de se faire crucifier par le mal, Jésus fixe définitivement le péché, le mal, la dette, la culpabilité sur la croix, il rend impuissant le mal. En nous, il le rend impuissant, si, comme lui, nous acceptons la croix.

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 Par la croix, le monde croit se libérer de son Dieu, mais Dieu, en acceptant cette croix, donne à tout le monde (la possibilité) de se libérer de son contraire.

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 C'est bien dans ce sens que la croix, c'est le bois de l'achoppement (St Paul parle du scandale de la croix), un bois de charpente qui porte la pierre d'achoppement, pour les uns, c'est édifiant, vivifiant, constructif, vivant, libérant, pour les autres, c'est tout juste mort, mortel, destructif, éliminant, exécutant, fou... tout dépend où on met sa foi.

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Publié dans spiritualité

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