pain béni(t?)
L'autre jour je me suis arrêté pour un long entretien avec un des paroissiens agés, ancien JAC... qui a tenu à m'exposer ou partager un peu ses réflexions...
L'Eucharistie? Un symbole du partage.
Je lui ai dit que je comprends qu'il va à la messe à Lacapelle, parce que l'église évangélique à Gramat, ça fait bien trop loin...
Avec ça, on s'entend bien. On rigole bien.
Mais je comprends que ses nombreux enfants n'ont pas (ou n'éprouvent pas le) besoin de pratiquer...
++++
Quelques jours plus tard, je me demande s'il ne serait pas indiqué de (ré?)introduire le partage de pain béni à la fin de la messe, comme dans le rite orthodoxe. Pour répondre à ce besoin de symbole du partage (tellement sensible aux messes d'enterrements, aux mariages... où participent des gens qui ne pratiquent pas), sans mettre en mal le mystère eucharistique pleinier, qui ne se résoud pas à un repas partagé (qu'il n'exclut pas non plus, mais qu'il transcende, qu'il universalise, qu'il accentue, qu'il totalise, qu'il dépasse, qu'il radicalise...).
Que ceux qui croient à la présence réelle, et veulent participer à ce don total (réciproque) aillent communier, à genoux et dans la bouche, s'il le faut, et il le faut, pour marquer la différence, je crois, et que tous, à la fin de la messe, aient en partage un morceau de pain béni, qui aura l'avantage qu'on peut le partager encore à la maison avec des amis ou des parents encore moins pratiquant, et avec ses animaux domestiques, si on en éprouve le besoin...
++++
Le problème à la base des réflexions de ce brave paysan du Françès (le paroissien dont je parle et avec qui je parle en haut), c'est que l'intelligence critique vaut ce qu'elle vaut, et que l'intelligence de la foi ne contredit pas cette intelligence, mais qu'elle la transcende, dépasse, totalise, universalise, accentue, dépasse. Par contre, l'intelligence critique se fait un plaisir fou à contredire l'intelligence de la foi moyennant son système de référence (de relation et de relativismes, pour faire plaisir à notre pape) borné, coupé, fermé, clos... étouffé.
L'Eucharistie? Un symbole du partage.
Je lui ai dit que je comprends qu'il va à la messe à Lacapelle, parce que l'église évangélique à Gramat, ça fait bien trop loin...
Avec ça, on s'entend bien. On rigole bien.
Mais je comprends que ses nombreux enfants n'ont pas (ou n'éprouvent pas le) besoin de pratiquer...
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Quelques jours plus tard, je me demande s'il ne serait pas indiqué de (ré?)introduire le partage de pain béni à la fin de la messe, comme dans le rite orthodoxe. Pour répondre à ce besoin de symbole du partage (tellement sensible aux messes d'enterrements, aux mariages... où participent des gens qui ne pratiquent pas), sans mettre en mal le mystère eucharistique pleinier, qui ne se résoud pas à un repas partagé (qu'il n'exclut pas non plus, mais qu'il transcende, qu'il universalise, qu'il accentue, qu'il totalise, qu'il dépasse, qu'il radicalise...).
Que ceux qui croient à la présence réelle, et veulent participer à ce don total (réciproque) aillent communier, à genoux et dans la bouche, s'il le faut, et il le faut, pour marquer la différence, je crois, et que tous, à la fin de la messe, aient en partage un morceau de pain béni, qui aura l'avantage qu'on peut le partager encore à la maison avec des amis ou des parents encore moins pratiquant, et avec ses animaux domestiques, si on en éprouve le besoin...
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Le problème à la base des réflexions de ce brave paysan du Françès (le paroissien dont je parle et avec qui je parle en haut), c'est que l'intelligence critique vaut ce qu'elle vaut, et que l'intelligence de la foi ne contredit pas cette intelligence, mais qu'elle la transcende, dépasse, totalise, universalise, accentue, dépasse. Par contre, l'intelligence critique se fait un plaisir fou à contredire l'intelligence de la foi moyennant son système de référence (de relation et de relativismes, pour faire plaisir à notre pape) borné, coupé, fermé, clos... étouffé.
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