Revenir en arrière... (II)
Il faut s'imaginer une pièce de théâtre, où, à partir du deuxième acte, il y des acteurs qui partent les uns dans le décor, les autres en plein publique, où ils vont faire des sketchs à part, il y en a qui démolissent carrément les décors... il y en a qui s'en vont à la buvette, ou dans le bistrot vis-à-vis... tout cela parce que soi-disant, il y a eu des changements de régie, des coupures dans le texte du deuxième acte, des simplifications... des révisions du texte.
Il y a des acteurs qui résistent... il y en a qui sont tellement choqués et déboussolés par ce qu'ils voient faire les autres, qu'ils se remettent à jouer le premier acte, parce qu'au moins, celui-là avait fonctionné, et fonctionnerait toujours... seulement, il y a tous les acteurs partis qui manquent pour les répliques...
Ainsi, tous vont finir par se saboter les uns les autres: ceux qui auront encore besoin des décors vont entrer en guerre avec ceux qui, partis dans les décors, se sont mis à les démolir... ceux qui reprennent le premier acte dérangent ceux qui prétendent continuer à jouer la pièce en plein publique dans la salle, ceux qui sont à la buvette ou dans le bistrot dénigrent ceux qui sont restés dans la salle et c. p.p....
Ni les uns ni les autres apparemment ne se donnent la peine d'aller voir exactement les changements de régie en question, les coupures, les nouveaux textes... qui feront avancer le spectacle sur scène...
S'il y a un rappel de la part de régie à l'intention des acteurs partis en spectacle en plein publique ou partis dans les décors, cela ne veut pas dire qu'on fait marche arrière, ou si, dans un certain sens, oui: il leur est demandé de faire marche arrière, mais par rapport au bon déroulement de la pièce, cette marche arrière (toute aussi personnelle que le départ dans le décor était personnel) est la condition sine qua non du bon avancement de la pièce.
++++
Quand je me convertis d'un péché, je fais peut-être marche arrière, mais c'est pour finalement avancer sur le chemin de la grâce.
++++
Le publique peut regretter la saveur directe des petits spectacles improvisés en pleine salle, mais ces spectacles ne l'ont pas fait avancer dans la pièce.
Il y a des acteurs qui résistent... il y en a qui sont tellement choqués et déboussolés par ce qu'ils voient faire les autres, qu'ils se remettent à jouer le premier acte, parce qu'au moins, celui-là avait fonctionné, et fonctionnerait toujours... seulement, il y a tous les acteurs partis qui manquent pour les répliques...
Ainsi, tous vont finir par se saboter les uns les autres: ceux qui auront encore besoin des décors vont entrer en guerre avec ceux qui, partis dans les décors, se sont mis à les démolir... ceux qui reprennent le premier acte dérangent ceux qui prétendent continuer à jouer la pièce en plein publique dans la salle, ceux qui sont à la buvette ou dans le bistrot dénigrent ceux qui sont restés dans la salle et c. p.p....
Ni les uns ni les autres apparemment ne se donnent la peine d'aller voir exactement les changements de régie en question, les coupures, les nouveaux textes... qui feront avancer le spectacle sur scène...
S'il y a un rappel de la part de régie à l'intention des acteurs partis en spectacle en plein publique ou partis dans les décors, cela ne veut pas dire qu'on fait marche arrière, ou si, dans un certain sens, oui: il leur est demandé de faire marche arrière, mais par rapport au bon déroulement de la pièce, cette marche arrière (toute aussi personnelle que le départ dans le décor était personnel) est la condition sine qua non du bon avancement de la pièce.
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Quand je me convertis d'un péché, je fais peut-être marche arrière, mais c'est pour finalement avancer sur le chemin de la grâce.
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Le publique peut regretter la saveur directe des petits spectacles improvisés en pleine salle, mais ces spectacles ne l'ont pas fait avancer dans la pièce.
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