excommunications

Publié le par Jean von Roesgen

 L'autre jour, je tombe sur un ensemble de réactions médiatiques épicopales françaises au sujet des excommunications autour de l'avortement de la fillette brésilienne victime d'un viol de la part de son beau-père.

 Mon évêque (celui de Cahors) parle d'accompagnement. Il ferait bien d'accompagner son courrier en y répondant avant de s'occuper d'oignons outre-mer. Il applique soi-disant le principe de subsidiarité dans la gérance (par certains curés) (anti-)musicale et (anti-)liturgique de ses paroisses. Il ferait bien de l'appliquer en ce qui concerne la gérance épiscopale dans un évéché qui lui est particulièrement étranger.

 La prochaine conférence plénière des évêques de France, je propose de la transférer de Lourdes au Brésil devant la hutte de cette brave fillette victime d'un viol, d'un avortement (forcé? organisé par des lobbies très pro), et d'un bombardement médiatique... Cela pourra leur donner l'occasion de l'accompagner et de la consoler un par un. La prendre dans leur bras etc comme formulait je ne sais plus quel prélat romain scandalisé par la mesure excommunicative.

 Il ne faut malgré tout ne pas être dupe de tels cas extrêmes pratiquement construits (en tout cas bel et bien focalisés et exploités) par les professionnels de l'avortement pour justifier la même élimination de vies dans des cas finalement bien moins extrêmes...

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 Serait-ce possible que l'excommunication soit la seule chose qui a été excommuniée par le concile? Cette excommunication peut-elle être valide? Peut-elle tenir la route?
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Publié dans spiritualité

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