vulnérabilité dorsale (III)

Publié le par Jean von Roesgen

 En repensant sur ce que j'ai écrit sur les enfants (turbulents) dans le dos (il y en a qui sont très sages, et même des anciens turbulents qui sont devenus très sages), je peux me trouver odieux... odieux à l'extrême.

 Déjà, (de l'un), de faire comme si c'était des enfants qui me font chanter faux, alors que je suis un piètre chantre, si après tout on peut me qualifier de "chantre"...

 Mais d'autre part, je pars de la conviction qu'on ne peut pas transmettre son savoir (faire/vivre/tout court), si on n'est pas prêt à le risquer, à risquer le non-savoir (faire/vivre/tout court) pour reconstruire avec ceux qui ne savent pas tout ce savoir à zéro. Je pourrais évoquer l'autorité de Socrate pour fonder cette conviction, mais finalement, un Dieu, qui se fait tout petit enfant, n'est-ce pas un peu du même ordre?
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Publié dans spiritualité

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