Vocation
Berufungskomplex
Wenn man mancher Berufung unterstellen kann, die Frucht und Folge eines ungelösten und aufgeschobenen Pubertätskomplexes zu sein, und der Kirche vorwerfen mag, diesen Umstand auszunützen, wenn sie vorzugsweise sehr junge Männer in Berufungslaufgänge einspannt...
... warum sollte die Kirche inzwischen nicht auch Berufungslaufgänge für die middle-life-krisis-komplexierten Männer vorsehen und durchziehen?
++++
Das möchte ich nicht gesagt haben, damit man solche Berufungslaufgänge unterbricht, sondern damit man diese Berufungsgänge auch dazu benutzt, diese Komplexe durchzuarbeiten und berufungstreu zu klären.
Ich meine es so: Der Komplex mag vergehen, und die Berufung sollte (geklärt) bleiben. Umgedreht (dass der ungelöste, ungeklärte, undurcharbeitete Komplex bleibt, und die Berufung auch (daran haftend) bleibt, oder verloren geht)) wäre es weder zum Vorteil der Kirche, noch des Kandidaten.
++++
On a plus d'une fois cru devoir constater que certaines vocations étaient le fruit et la suite d'une crise d'adolescence qui traînait sans avoir été réglée. Et on a pu reprocher à l'Eglise d'abuser de telles crises en préférant recruter les vocations dans la fleur de la jeunesse...
... et pourquoi ne profiterait-elle pas des vocations qui peuvent surgir ou mûrir au moment des crises du milieu de la vie (middle-life-krisis)? Ne devrait-elle pas poser son même oeil recrutant sur les gens de ces eaux-là?
Qu'on ne me fasse pas dire ce que je n'ai pas voulu dire ici: Je ne pense pas qu'il faut renoncer à avoir l'oeil et les bras ouverts sur les vocations post-pubertaires ou médiavitiques, je n'ai pas dit qu'on ferait mieux de travailler ces complexes au lieu de les faire tourner en vocations (ratées?). Je pense que l'Eglise devrait être là pour accompagner ce travail et le faire aboutir à une vocation consciente, libre, engagée...
La crise, le complexe se traverse, mais la vocation devrait rester. Le contraire: Râter sa vocation (quitte à réussir à l'insérer et la caser en tant que vocation (ratée) dans l'Eglise) et ne pas travailler ses problèmes, voilà le vrai problème qu'il serait bien d'éviter -pour le plus grand bien de l'Eglise, des prêtres et des candidats.
Wenn man mancher Berufung unterstellen kann, die Frucht und Folge eines ungelösten und aufgeschobenen Pubertätskomplexes zu sein, und der Kirche vorwerfen mag, diesen Umstand auszunützen, wenn sie vorzugsweise sehr junge Männer in Berufungslaufgänge einspannt...
... warum sollte die Kirche inzwischen nicht auch Berufungslaufgänge für die middle-life-krisis-komplexierten Männer vorsehen und durchziehen?
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Das möchte ich nicht gesagt haben, damit man solche Berufungslaufgänge unterbricht, sondern damit man diese Berufungsgänge auch dazu benutzt, diese Komplexe durchzuarbeiten und berufungstreu zu klären.
Ich meine es so: Der Komplex mag vergehen, und die Berufung sollte (geklärt) bleiben. Umgedreht (dass der ungelöste, ungeklärte, undurcharbeitete Komplex bleibt, und die Berufung auch (daran haftend) bleibt, oder verloren geht)) wäre es weder zum Vorteil der Kirche, noch des Kandidaten.
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On a plus d'une fois cru devoir constater que certaines vocations étaient le fruit et la suite d'une crise d'adolescence qui traînait sans avoir été réglée. Et on a pu reprocher à l'Eglise d'abuser de telles crises en préférant recruter les vocations dans la fleur de la jeunesse...
... et pourquoi ne profiterait-elle pas des vocations qui peuvent surgir ou mûrir au moment des crises du milieu de la vie (middle-life-krisis)? Ne devrait-elle pas poser son même oeil recrutant sur les gens de ces eaux-là?
Qu'on ne me fasse pas dire ce que je n'ai pas voulu dire ici: Je ne pense pas qu'il faut renoncer à avoir l'oeil et les bras ouverts sur les vocations post-pubertaires ou médiavitiques, je n'ai pas dit qu'on ferait mieux de travailler ces complexes au lieu de les faire tourner en vocations (ratées?). Je pense que l'Eglise devrait être là pour accompagner ce travail et le faire aboutir à une vocation consciente, libre, engagée...
La crise, le complexe se traverse, mais la vocation devrait rester. Le contraire: Râter sa vocation (quitte à réussir à l'insérer et la caser en tant que vocation (ratée) dans l'Eglise) et ne pas travailler ses problèmes, voilà le vrai problème qu'il serait bien d'éviter -pour le plus grand bien de l'Eglise, des prêtres et des candidats.
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