réforme de la réforme

Publié le par Jean von Roesgen

 Il ne sera pas question de revenir en arrière par une éventuelle réforme de la réforme. Il y a des acquis (au moins dans les intentions) du concile qui remédient à de graves mauvais plis que peut prendre la liturgie (peu importe sous quelle forme du rite d'ailleurs:).

 C'est important que la messe soit une action commune, une action communautaire.

 Il n'est pas logique que le prêtre fasse son truc, son spectacle (baroque et rubriciste: Vetus Ordo) (entertainment et cirque: Novus Ordo), et que les fidèles soient des spectateurs (ou qui s'ennuient à mort ou sont gênés par ce qu'ils voient ou vaquent à d'autres occupations plus ou moins pieuses...).

 Dans l'ancienne forme du rite, c'est important, en tant que fidèle, d'avoir son missel pour suivre la messe, ou d'avoir d'autres occupations pieuses au plus proche en connection avec ce qui se passe à l'autel.
 Dans la nouvelle forme, c'est important que le choeur ne se transforme pas en scène de spectacle, où les équipes liturgiques, les enfants du catéchisme, les catéchistes font leur truc... il faut penser aux fidèles qui n'ont pas de missel qui leur traduit ce qui se passe, et ils ont perdu l'habitude de vaquer à la prière pour accompagner ce qui se fait dans le choeur...

 Dire que la messe est une action commun(autair)e, ne veut pas dire que c'est une action entre nous.

 C'est important qu'il n'y ait pas de doublures et de parallélismes:

 Ce qui ne veut pas dire qu'il ne faut pas, parfois, accompagner une action par un chant (en parallèle), ou soutenir la prière du prêtre par de la prière personnelle... cela ne veut pas dire que les fidèles doivent réciter la prière eucharistique avec le prêtre comme le croyaient certains à certains moments, ou qu'ils doivent en avoir à tout prix plein les oreilles pour ne plus rien avoir d'autre de possible ou de disponible dans leur tête...

 
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Publié dans liturgie

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