réforme de réforme II
La fameuse réforme de la réforme ne peut découler que de l'application vraie et véritable de l'esprit du concile (des conciles et de la tradition, des admonitions et des recommandation du pape et du magistère) à la liturgie, quelle qu'elle soit, et sous quelque forme que ce soit.
La réforme de la réforme de la liturgiqe romaine ne peut découler que d'un vécu sincère, vrai, entier, fidèle, véritable de ses deux formes, de sa forme extraordinaire et de sa forme ordinaire.
Toute réforme qui veut découler de caprices (sur le terrain) et de spéculations (dans les études des matières liturgiques, dans l'archéologie, ou dans les effets pastoraux de la liturgie) n'est pas digne de ce nom.
Toute infidélité aux rubriques de n'importe quelle forme de la liturgie (le rubricisme n'est pas la fidélité aux rubriques, mais c'est l'arrêt ou la mort dans les rubriques) ne peut pas contribuer à la réforme.
La réforme de la réforme de la liturgiqe romaine ne peut découler que d'un vécu sincère, vrai, entier, fidèle, véritable de ses deux formes, de sa forme extraordinaire et de sa forme ordinaire.
Toute réforme qui veut découler de caprices (sur le terrain) et de spéculations (dans les études des matières liturgiques, dans l'archéologie, ou dans les effets pastoraux de la liturgie) n'est pas digne de ce nom.
Toute infidélité aux rubriques de n'importe quelle forme de la liturgie (le rubricisme n'est pas la fidélité aux rubriques, mais c'est l'arrêt ou la mort dans les rubriques) ne peut pas contribuer à la réforme.
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