La langue liturgique, c'est...
J'ai entendu dire:
"La langue liturgique, c'est la langue du peuple."
Il doit s'agir là d'un circuit un peu court entre service du peuple (liturgie) et langue du peuple:
Le service du peuple, la travail du peuple, l'oeuvre du peuple, l'ouvrage du peuple, le chantier du peuple ne peut avoir lieu dans une autre langue que la langue du peuple.
Ce qui dépend finalement de l'orientation de ce service:
Faudra-t-il dire:
L'orientation du service du peuple est l'orientation vers le peuple? Mais de qui dans le peuple vers qui dans le peuple? De quel peuple vers quel peuple? Vous devinez d'où viennent certains cléricalismes pires que jamais parmi des prêtres tout à fait anti-cléricaux.
Cela dépend donc de l'orientation de ce service, et de l'objet et du sujet de ce service:
Si l'objet (le destinataire?) exclusif de ce service est le peuple, bien sûr, il faut parler la langue du peuple. Si c'est une partie du peuple, il faut parler la langue de cette partie du peuple (on disait la messe en latin pour le pape romain et son clergé romain?)... si c'est un objet universel, il faudrait tâcher de parler une langue universelle ou universalisable.
Si le parler de l'objet nous échappe, peu importe dans quelles langues, dans quel parler en langues incompéhensibles nous nous adressons à lui... cela peut être de la musique pure.
Si l'objet est lui-même sujet dans ce service, s'il nous a parlé dans certaines langues et s'il a favorisé une certaine évolution entre ces langues, et s'il a contribué, par Son Esprit, à se forger une langue parmi ses fidèles, ses prophètes, ses prêtres ont parlé... si cette langue peut être comprise par quiconque veut bien la comprendre...
++++
Il n'y a pas de doutes: Lors de ses apparitions, la Vierge Marie parle le plus bas patois des voyants. Le patois le plus vulgaire. Son service au peuple emprunte la langue du peuple. Est-ce une raison de laisser les peuples ne parler plus que leurs patois en direction du ciel?
Ce ciel, ne va-t-il pas très vite se peupler d'autant de dieux qu'il y a des langues?
++++
Le maître d'une grande maison qui a à son service du personnel de beaucoup de langues, races et peuples différents, et qui d'une certaine manière est à son service, aura le souci peut-être, d'apprendre quelques phrases rudimentaires de chacune de ses langues pour gagner le coeur et la confiance de chacun d'eux, mais il aura le souci, quand il s'adresse à eux tous, ensemble, de trouver une langue, ou d'utiliser sa langue maîtresse qu'aucun du personnel ne parle parfaitement bien... mais dont tout le monde à son tour doit apprendre les rudiments de base... Il aura le souci de favoriser que les gens du personnel trouvent une langue commune pour communiquer entre eux, et pour le grand service, quand il y a des grands invités, il insistera que tout le personnel rende son service dans la même langue officielle.
Il se méfiera -pour cause- de sous-clans linguistiques qui pourront se former parmi le personnel.
"La langue liturgique, c'est la langue du peuple."
Il doit s'agir là d'un circuit un peu court entre service du peuple (liturgie) et langue du peuple:
Le service du peuple, la travail du peuple, l'oeuvre du peuple, l'ouvrage du peuple, le chantier du peuple ne peut avoir lieu dans une autre langue que la langue du peuple.
Ce qui dépend finalement de l'orientation de ce service:
Faudra-t-il dire:
L'orientation du service du peuple est l'orientation vers le peuple? Mais de qui dans le peuple vers qui dans le peuple? De quel peuple vers quel peuple? Vous devinez d'où viennent certains cléricalismes pires que jamais parmi des prêtres tout à fait anti-cléricaux.
Cela dépend donc de l'orientation de ce service, et de l'objet et du sujet de ce service:
Si l'objet (le destinataire?) exclusif de ce service est le peuple, bien sûr, il faut parler la langue du peuple. Si c'est une partie du peuple, il faut parler la langue de cette partie du peuple (on disait la messe en latin pour le pape romain et son clergé romain?)... si c'est un objet universel, il faudrait tâcher de parler une langue universelle ou universalisable.
Si le parler de l'objet nous échappe, peu importe dans quelles langues, dans quel parler en langues incompéhensibles nous nous adressons à lui... cela peut être de la musique pure.
Si l'objet est lui-même sujet dans ce service, s'il nous a parlé dans certaines langues et s'il a favorisé une certaine évolution entre ces langues, et s'il a contribué, par Son Esprit, à se forger une langue parmi ses fidèles, ses prophètes, ses prêtres ont parlé... si cette langue peut être comprise par quiconque veut bien la comprendre...
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Il n'y a pas de doutes: Lors de ses apparitions, la Vierge Marie parle le plus bas patois des voyants. Le patois le plus vulgaire. Son service au peuple emprunte la langue du peuple. Est-ce une raison de laisser les peuples ne parler plus que leurs patois en direction du ciel?
Ce ciel, ne va-t-il pas très vite se peupler d'autant de dieux qu'il y a des langues?
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Le maître d'une grande maison qui a à son service du personnel de beaucoup de langues, races et peuples différents, et qui d'une certaine manière est à son service, aura le souci peut-être, d'apprendre quelques phrases rudimentaires de chacune de ses langues pour gagner le coeur et la confiance de chacun d'eux, mais il aura le souci, quand il s'adresse à eux tous, ensemble, de trouver une langue, ou d'utiliser sa langue maîtresse qu'aucun du personnel ne parle parfaitement bien... mais dont tout le monde à son tour doit apprendre les rudiments de base... Il aura le souci de favoriser que les gens du personnel trouvent une langue commune pour communiquer entre eux, et pour le grand service, quand il y a des grands invités, il insistera que tout le personnel rende son service dans la même langue officielle.
Il se méfiera -pour cause- de sous-clans linguistiques qui pourront se former parmi le personnel.
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