Rocamendurant (VIII)
Le problème de ce genre de sermons, c'est qu'il vous enfonce dans le subjectivisme et dans le relativisme auquel il prétend remédier. Tout le monde, par ces sermons, peut se sentir concerné, mis en question ou confirmé dans ses décisions et habitudes... Alors que l'Esprit Saint n'est pas le grand anonyme garanti par le grand anonyme chimérique que serait (conditionnel!) Jésus, mais c'est l'Esprit du ressuscité qui oeuvre dans son Eglise, c'est une Esprit qui a un corps, et un coeur, c'est l'Esprit dont l'intelligence est protégée par un crâne que sont les dogmes, et dont la transmission dans le corps est protégé et soutenu par une colonne vertébrale que sont les décisions du magistère.
Ce n'est pas seulement mon petit esprit en rapport avec mon doux Jésus, mais c'est l'Esprit du très doux Jésus dans sa très douce Eglise. Il faudrait montrer (indiquer) le chemin qu'a fait et que fait toujorus cet Esprit dans son Eglise, pour bien le désigner (indicatif) en tant que cadeau (présent) fait par Jésus à son corps: C'est le Christ qui indique par son Esprit le chemin, c'est lui qui forme la moelle épinière de la tradition dans les vertèbres des décisions canoniques du magistère. Il en est la présence même.
Osons parfois pousser l'image du corps du Christ qu'est son Eglise jusqu'au bout.
Et arrêtons de confondre les os de ce corps avec de la sclérose, sous prétexte d'éviter de prendre de la sclérose pour des os. C'est là qu'il y a un vrai travail de discernement à livrer tout simplement: Tout os n'est pas sclérose, et toute sclérose n'est pas os.
Un corps mobile, s'il vous plaît, dont les bras s'ouvrent pour serrer le monde à son coeur.
Non pas un corps mollusque, non pas une limace gluante qui colle au monde, et qui bave à longueur de sermons du sirop, et qui cherche en vain à se protéger sous des casques et masques, à rigidifier sa bave en coquille...
Ce n'est pas seulement mon petit esprit en rapport avec mon doux Jésus, mais c'est l'Esprit du très doux Jésus dans sa très douce Eglise. Il faudrait montrer (indiquer) le chemin qu'a fait et que fait toujorus cet Esprit dans son Eglise, pour bien le désigner (indicatif) en tant que cadeau (présent) fait par Jésus à son corps: C'est le Christ qui indique par son Esprit le chemin, c'est lui qui forme la moelle épinière de la tradition dans les vertèbres des décisions canoniques du magistère. Il en est la présence même.
Osons parfois pousser l'image du corps du Christ qu'est son Eglise jusqu'au bout.
Et arrêtons de confondre les os de ce corps avec de la sclérose, sous prétexte d'éviter de prendre de la sclérose pour des os. C'est là qu'il y a un vrai travail de discernement à livrer tout simplement: Tout os n'est pas sclérose, et toute sclérose n'est pas os.
Un corps mobile, s'il vous plaît, dont les bras s'ouvrent pour serrer le monde à son coeur.
Non pas un corps mollusque, non pas une limace gluante qui colle au monde, et qui bave à longueur de sermons du sirop, et qui cherche en vain à se protéger sous des casques et masques, à rigidifier sa bave en coquille...
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