interêtâtons II (Gefälle I)
Pourquoi parler de rapports de représentants de biens qui se prennent pour des biens? Le représentant de base, dans cette affaire des "surprimes", c'est la dette, c'est le prêt qui représente le bien immobilier. Les rapports dont il est question, c'est les opérations entre prêteurs avec ce "bien", ce "produit" représentant. Tout cela part dans un jeu de passe et de qui pro quo qui brouille les pistes et arrive jusqu'à les invertir. En tout cas, rien de ces opérations ne profite vraiment au travail à la base...
C'est ça, le problème fondamental de ce système économique, d'être obligé de dévaluer, de délaisser, de négliger la base réelle, le travail réel, primaire, alimentaire (dans le sens de produire directement pour les besoins primaires: manger, s'habiller, s'abriter), de s'en détacher, pour pouvoir fonctionner par leurs envols démoniaques dans les sphères de la spéculation.
D'autre part, j'ai l'impression, que ce système a toujours besoin d'un grand "Gefälle" (d'une défaille, d'un écart, d'un abîme) entre riches (de préférence du côté des jeux virtuels) et de pauvres (de préférence du côté du travail manuel, de la terre, des matériaux premiers) pour fonctionner, alors que c'est un contre-sens parfaitement leurrique.
"In dubito pro abstinentia", veut dire qu'en cas de doute, mieux vaut s'abstenir. Si on n'arrive pas à distinguer, à différencier, il vaut mieux interdire certaines pratiques économiques (liturgiques). On les permettra dès qu'on sent que les gens sont mûrs pour un certain de travail de distinction, ce qui n'est pas toujours le cas. (Et quand ce n'est pas le cas, le cas se double... phonétiquement.)
++++
St Lucheso (Lucius), un des premiers tertiaires franciscains, ancien commerçant fortuné, qui as tout abandonné mis à part un petit champs que tu cultivais de tes mains pour assurer ta subsistance, prie pour nous, pauvres pécheurs...
++++
Le drame et la hantise du chômage (et c'est sur cette pression que mise un certain fonctionnement économique, c'est encore une sous-traitance de la défaille dont il était question en haut), c'est son détachement du sol, des moyens de production.
Quand j'avais 23 ans, je traversais le pays en vélo, et dans la vallée entre St Etienne et Lyon, je me disais que je ne croyais pas au chômage en automne, tant qu'il y avait des fruits (sauvages) sur les baies (sauvages). Du travail il y en a toujours pareil, parce qu'il y a toujours autant de bouches à nourrir. Le problème, c'est les moyens de représentants qui se sont perdus dans leur envol de "productions" virtuelles, et qui oublient leur vraie fonction de roulement (faire rouler) les échanges vitaux.
C'est ça, le problème fondamental de ce système économique, d'être obligé de dévaluer, de délaisser, de négliger la base réelle, le travail réel, primaire, alimentaire (dans le sens de produire directement pour les besoins primaires: manger, s'habiller, s'abriter), de s'en détacher, pour pouvoir fonctionner par leurs envols démoniaques dans les sphères de la spéculation.
D'autre part, j'ai l'impression, que ce système a toujours besoin d'un grand "Gefälle" (d'une défaille, d'un écart, d'un abîme) entre riches (de préférence du côté des jeux virtuels) et de pauvres (de préférence du côté du travail manuel, de la terre, des matériaux premiers) pour fonctionner, alors que c'est un contre-sens parfaitement leurrique.
"In dubito pro abstinentia", veut dire qu'en cas de doute, mieux vaut s'abstenir. Si on n'arrive pas à distinguer, à différencier, il vaut mieux interdire certaines pratiques économiques (liturgiques). On les permettra dès qu'on sent que les gens sont mûrs pour un certain de travail de distinction, ce qui n'est pas toujours le cas. (Et quand ce n'est pas le cas, le cas se double... phonétiquement.)
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St Lucheso (Lucius), un des premiers tertiaires franciscains, ancien commerçant fortuné, qui as tout abandonné mis à part un petit champs que tu cultivais de tes mains pour assurer ta subsistance, prie pour nous, pauvres pécheurs...
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Le drame et la hantise du chômage (et c'est sur cette pression que mise un certain fonctionnement économique, c'est encore une sous-traitance de la défaille dont il était question en haut), c'est son détachement du sol, des moyens de production.
Quand j'avais 23 ans, je traversais le pays en vélo, et dans la vallée entre St Etienne et Lyon, je me disais que je ne croyais pas au chômage en automne, tant qu'il y avait des fruits (sauvages) sur les baies (sauvages). Du travail il y en a toujours pareil, parce qu'il y a toujours autant de bouches à nourrir. Le problème, c'est les moyens de représentants qui se sont perdus dans leur envol de "productions" virtuelles, et qui oublient leur vraie fonction de roulement (faire rouler) les échanges vitaux.
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