prévisions (montgonflière I)
Ces prévisions font un peu peur, mais je crois quelles voient très juste.
Ce pape est un peu une Montgolfière qui monte là où il faut. Il faut bien que l'Eglise laisse tomber l'un ou l'autre sac de sable dans ses bagages pour monter avec lui. Que ces sacs de sable crient à l'assassin ne doit pas nous inquiéter. Non, ce n'est pas injuste envers eux. Il faut donner à la terre ce qui est à la terre, et au ciel ce qui est au ciel. Descendre à la terre ce qui n'est que terre, et remonter au ciel celui qui vient du ciel et ceux qui se laissent racheter et entraîner par lui... en se détachant de la terre. Cette dialectique est toujours valide.
++++
Pour valide que soit cette dialectique (qui n'en est pas une au sens de Hegel), et pour qu'elle soit valide, rappelons qu'il n'est pas question de dichotomie exclusive: Le salut passe par l'incarnation et par la sanctification de la chair, et les fins dernières ne se passent pas en spiritualisations désincarnées, mais en résurrection de la chair (c'est un article du credo), de la chair qui a su, pu, voulu accueillir Jésus et croître en lui, et se détacher du monde en Jésus, ou s'incarner dans le monde en Jésus (ce qui revient au même).
Je ne veux pas prêcher un angélisme malsain ou du manichéisme... mais le discernement simple et clair dans le monde entre ce qui revient à Dieu, va vers Dieu, vient de Dieu, et ce qui va à sa perte. Parfois sous manteau couvert:
Je reste toujours bouche-bée devant l'"excellent travail théologien" des meneurs du peuple israélite au désert, au pied du mont Sinaï, qui aboutit dans cette merveille qui crève les yeux, quand ils présentent le veau d'or au peuple: "Voici les dieux qui vous ont fait remonter d'Egypte." Il faut le faire. On l'a vu faire. Méfions nous de ce genre de théologies.
Ce pape est un peu une Montgolfière qui monte là où il faut. Il faut bien que l'Eglise laisse tomber l'un ou l'autre sac de sable dans ses bagages pour monter avec lui. Que ces sacs de sable crient à l'assassin ne doit pas nous inquiéter. Non, ce n'est pas injuste envers eux. Il faut donner à la terre ce qui est à la terre, et au ciel ce qui est au ciel. Descendre à la terre ce qui n'est que terre, et remonter au ciel celui qui vient du ciel et ceux qui se laissent racheter et entraîner par lui... en se détachant de la terre. Cette dialectique est toujours valide.
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Pour valide que soit cette dialectique (qui n'en est pas une au sens de Hegel), et pour qu'elle soit valide, rappelons qu'il n'est pas question de dichotomie exclusive: Le salut passe par l'incarnation et par la sanctification de la chair, et les fins dernières ne se passent pas en spiritualisations désincarnées, mais en résurrection de la chair (c'est un article du credo), de la chair qui a su, pu, voulu accueillir Jésus et croître en lui, et se détacher du monde en Jésus, ou s'incarner dans le monde en Jésus (ce qui revient au même).
Je ne veux pas prêcher un angélisme malsain ou du manichéisme... mais le discernement simple et clair dans le monde entre ce qui revient à Dieu, va vers Dieu, vient de Dieu, et ce qui va à sa perte. Parfois sous manteau couvert:
Je reste toujours bouche-bée devant l'"excellent travail théologien" des meneurs du peuple israélite au désert, au pied du mont Sinaï, qui aboutit dans cette merveille qui crève les yeux, quand ils présentent le veau d'or au peuple: "Voici les dieux qui vous ont fait remonter d'Egypte." Il faut le faire. On l'a vu faire. Méfions nous de ce genre de théologies.
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