sidonc
Bien sûr que pour une médecine mécanique et instrumentaliste, palliative et superficielle et pour un monde pour qui la sexualité n'a plus grand chose d'un langage constructif, soumis à la réalité, attentif, mais revient à l'assouvissement d'un besoin impérieux, fugitif et tyrannique (dans un jeu de dominant/dominé), le préservatif, c'est le seul moyen technique fiable (et encore... on connaît la fiabilité des moyens techniques et leurs limites) pour se protéger de la maladie qui guette les rapports sexuels qui ne sont pas protégés par ce qui qualifierait un langage intime familier, fidèle, respectueux et constructif.
Alors si quelqu'un vient parler de ces choses là un peu plus à leur base, il est gênant, bien sûr, pour cette espèce de nouvelle loi naturelle qui s'est forgée (il faut impérativement aller à l'assouvissement des besoins très très vitaux, très impérieux et inévitables, il faut s'imposer avec ses besoins), et il finira par être en parfaite opposition à leur position mécanisante. Avec l'accent sur la perfection, et non sur l'opposition, pour moi. Pour d'autres gens, même des gens qui se disent d'Eglise, ou dans l'Eglise, c'est impardonnable.
++++
L'Eglise ne contredira pas, une fois qu'on se soumet à la tyrannie pornique du siècle, que malheureusement, le préservatif semble être le seul moyen de (se) protéger, mais elle a le droit et le devoir de temoigner, au delà de ce siècle, du bonheur d'être libre, de se recevoir, de se construire dans le Royaume de Dieu.
Et ce malgré les défaillances de ses membres qui se relèvent au prix de reconnaître leur erreur.
Il ne suffit pas de proner l'erreur en exemple collectif pour ne pas rester couché.
++++
Actuellement, le consensus médiatique superficiel sans différienciations et sans vraie recherche sur certaines questions devient alarmant.
Cela se montre à plusieurs reprises ces derniers temps lors de son affrontement au monde différencié et contemplatif de la très Sainte Eglise Catholique, que Dieu nous pardonne.
++++
Il faudrait arrêter ce journalisme amplificateur, c'est trop bon marché et cela marche trop bien pour vraiment avancer.
Alors si quelqu'un vient parler de ces choses là un peu plus à leur base, il est gênant, bien sûr, pour cette espèce de nouvelle loi naturelle qui s'est forgée (il faut impérativement aller à l'assouvissement des besoins très très vitaux, très impérieux et inévitables, il faut s'imposer avec ses besoins), et il finira par être en parfaite opposition à leur position mécanisante. Avec l'accent sur la perfection, et non sur l'opposition, pour moi. Pour d'autres gens, même des gens qui se disent d'Eglise, ou dans l'Eglise, c'est impardonnable.
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L'Eglise ne contredira pas, une fois qu'on se soumet à la tyrannie pornique du siècle, que malheureusement, le préservatif semble être le seul moyen de (se) protéger, mais elle a le droit et le devoir de temoigner, au delà de ce siècle, du bonheur d'être libre, de se recevoir, de se construire dans le Royaume de Dieu.
Et ce malgré les défaillances de ses membres qui se relèvent au prix de reconnaître leur erreur.
Il ne suffit pas de proner l'erreur en exemple collectif pour ne pas rester couché.
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Actuellement, le consensus médiatique superficiel sans différienciations et sans vraie recherche sur certaines questions devient alarmant.
Cela se montre à plusieurs reprises ces derniers temps lors de son affrontement au monde différencié et contemplatif de la très Sainte Eglise Catholique, que Dieu nous pardonne.
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Il faudrait arrêter ce journalisme amplificateur, c'est trop bon marché et cela marche trop bien pour vraiment avancer.
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