Communio missalensis ad Evangelium IIIq. sab.
Pour des raisons insondables, le missel français, lors de la traduction a inverti l'antienne d'introïte (Ps 102(103),2-3) avec l'antienne de communion (Luc 18,13), alors que les introïtes d'origine tirée d'un des quatre évangiles, depuis toute tradition romaine (mais pas tellement la (néo)gallicane) sont très rares. Les traducteurs français ont dû faire ce choix, parce qu'ils étaient tenté par ce verset tiré de l'évangile pour inviter à l'acte péntitentiel au début de la messe.
Conformément au missel romain (et déformément au missel français), voici dont une proposition musicale pour l'antienne tirée de l'Evangile en guise de communion... qui pourra se chanter avec des versets du psaume 50 bien sûr...
Viridites comme d'habitude.
"Publicanus stans a longe, percutiebat pectus su(re-mi-fa)um(re) dicens: De(re-fa,mi-fa-sol-fa-mi-fa)us pro(fa-la-sol-fa)pitius esto mi(re-mi-fa très rapide)hi(mi) peccatori."
Conformément au missel romain (et déformément au missel français), voici dont une proposition musicale pour l'antienne tirée de l'Evangile en guise de communion... qui pourra se chanter avec des versets du psaume 50 bien sûr...
Viridites comme d'habitude.
"Publicanus stans a longe, percutiebat pectus su(re-mi-fa)um(re) dicens: De(re-fa,mi-fa-sol-fa-mi-fa)us pro(fa-la-sol-fa)pitius esto mi(re-mi-fa très rapide)hi(mi) peccatori."
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