sermon matinal
Cela faisait du bien d'entendre ce matin à l'homélie sur le double commandement (Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton coeur, de tout ton esprit (de tout ton corps?) et de toutes tes forces, et ton prochain comme toi-même.) le prédicateur nous dire: Si ces deux commandements sont équivalents, et identiques, cela ne veut pas dire que l'un peut remplacer l'autre... L'un est tout comme l'autre; ils vont toujours de paire.
En liturgie cela fait quoi? "La Liturgie doit être toute à Dieu. Elle doit être tout à l'homme." Voilà les deux commandements correspondant en liturgie à ce double commandement d'amour. La liturgie sera d'autant plus pour l'homme quelle sera pour Dieu, et plus elle sera pour l'homme, plus elle sera pour Dieu. Aucune des deux intentions ne remplace l'autre. C'est extrêmement exigeant.
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Ensuite il nous disait que Jésus pousse le commandement du prochain. D'abord il dit: "Tu aimeras ton prochain comme toi-même", ensuite, en saint Jean il dira: "Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimé." On ne peut pas faire mieux, nous dit le prédicateur... si nous aurons aimé comme Jésus, le passage final sera facile... il sera tout naturel.
C'est étonnant de nous dire ça, mais il a dû avoir en arrière-tête, sans nous le dire, le troisième paroxisme de cet amour dans l'enseignement de Jésus: "Il n'y a pas d'amour plus grand que de donner sa vie pour ceux qu'on aime." C'est un passage, c'est le passage dont il était question, c'est la Pâque du Seigneur, et à la suite du Seigneur.
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En liturgie cela fait quoi? "La Liturgie doit être toute à Dieu. Elle doit être tout à l'homme." Voilà les deux commandements correspondant en liturgie à ce double commandement d'amour. La liturgie sera d'autant plus pour l'homme quelle sera pour Dieu, et plus elle sera pour l'homme, plus elle sera pour Dieu. Aucune des deux intentions ne remplace l'autre. C'est extrêmement exigeant.
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Ensuite il nous disait que Jésus pousse le commandement du prochain. D'abord il dit: "Tu aimeras ton prochain comme toi-même", ensuite, en saint Jean il dira: "Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimé." On ne peut pas faire mieux, nous dit le prédicateur... si nous aurons aimé comme Jésus, le passage final sera facile... il sera tout naturel.
C'est étonnant de nous dire ça, mais il a dû avoir en arrière-tête, sans nous le dire, le troisième paroxisme de cet amour dans l'enseignement de Jésus: "Il n'y a pas d'amour plus grand que de donner sa vie pour ceux qu'on aime." C'est un passage, c'est le passage dont il était question, c'est la Pâque du Seigneur, et à la suite du Seigneur.
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