Différences
On peut toujours (essayer de) pousser ou d'atténuer les différences entre les deux formes du rite romain.
Après le concile, on a tout fait -du côté des célébrations "dans le vent" et "en marche"- pour accentuer des différences, là où il n'y en avait pas, là où elles n'étaient même pas prévues: Evaquer tout latin, tout chant grégorien. Tourner les autels. Casser les bancs de communion, imposer la communion sur la main, démolir les chairs de prédication.
Les traditionnalistes, eux peuvent eux aussi pousser les différences: Mettre le plus de dentelles possibles. Choisir les ornements les plus baroques possible, interpréter le chant grégorien le plus vieillotement possible, choisir un ou deux cantiques populaires les plus démodés possible (Le voici l'agneau si doux...)... Couper le Sanctus en deux, pour chanter le Benedictus après la consécration (*). Etc...
Tant qu'on pousse les différences, on ne travaille pas dans le sens d'une harmonisation des deux formùes du même rites et dans le sens d'une interprétation et application traditionelle du concile.
++++
(*En même temps, même aux messes sous la forme ordinaire, il serait plutôt indiqué de chanter le Benedictus après la consécration (en guise d'anamnèse surement moins cucu que certains textes avec certaines mélodies qu'on peut y entendre parfois) dans le cas de certaines grandes messes chantées ou le Benedictus est d'un tout autre style que le Sanctus et qu'il s'étale sur des longueurs qui sinon obligent le célébrant d'aller s'asseoir avant de reprendre le canon...)
Après le concile, on a tout fait -du côté des célébrations "dans le vent" et "en marche"- pour accentuer des différences, là où il n'y en avait pas, là où elles n'étaient même pas prévues: Evaquer tout latin, tout chant grégorien. Tourner les autels. Casser les bancs de communion, imposer la communion sur la main, démolir les chairs de prédication.
Les traditionnalistes, eux peuvent eux aussi pousser les différences: Mettre le plus de dentelles possibles. Choisir les ornements les plus baroques possible, interpréter le chant grégorien le plus vieillotement possible, choisir un ou deux cantiques populaires les plus démodés possible (Le voici l'agneau si doux...)... Couper le Sanctus en deux, pour chanter le Benedictus après la consécration (*). Etc...
Tant qu'on pousse les différences, on ne travaille pas dans le sens d'une harmonisation des deux formùes du même rites et dans le sens d'une interprétation et application traditionelle du concile.
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(*En même temps, même aux messes sous la forme ordinaire, il serait plutôt indiqué de chanter le Benedictus après la consécration (en guise d'anamnèse surement moins cucu que certains textes avec certaines mélodies qu'on peut y entendre parfois) dans le cas de certaines grandes messes chantées ou le Benedictus est d'un tout autre style que le Sanctus et qu'il s'étale sur des longueurs qui sinon obligent le célébrant d'aller s'asseoir avant de reprendre le canon...)
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