Braderies

Publié le par Jean von Roesgen

Les braderies sont un commerce sans travail propre (à part le déballage et l'affichage des prix et les cris de vendeurs; par contre, elles se déroulent aux frais du travail passé des autres). Elles ne respectent pas la valeur des choses et elles sont sans lendemain (une fois la marchandise bradée, c'est fini).
Les braderies sont des marchés à succès à très court terme.
Les braderies ne font rien pour rémunérer équitablement ceux qui ont contribué à l'élaboration de la marchandise.
Les braderies sont des flambées de paille économique.
Les braderies ont quelque chose de très injuste et de très escrot. Elles sont révoltantes de faux-cul: à la fois elles comptent bien sur la valeur de ce qu'elles vendent, et à la fois elles dénigrent la valeur de ce qu'elles vendent. A la fois elles se moquent de ceux qui ont élaboré la marchandise, et tout en même temps ils en dépendent.

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 L'ambiguité de certains hommes qui se dis(ai)ent d'église par rapport aux trésors de la foi (peu importe que ce soit doctrinal,  litugique, culturel ou cultuel) est (était) tout à fait du même ordre: Ils se vend(ain)ent en désaccord avec ce qu'ils vend(ai)ent dans leur guichets. Ils vend(ai)ent leur désaccord dans les guichets d'accord. Ils ont (avaient) besoin d'un cadre liturgique pour démolir la liturgie. Ils ont (avaient) besoin de postes de théologiens universitaires pour proclamer haut et faux leur désaccrod avec le magistère. C'est risible.
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Publié dans théologie

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