Signes
Je viens de voir sur mon petit livret de refrains de psaume pour les dimanches (même s'il n'est pas vraiment jetable, sa qualité est telle que bientôt il y a plus de scotch que de papier dans ce fascicule) que cette publication est le fruit d'une collaboration entre deux revues de liturgie qui prétendent la (la liturgie) servir... alors que leurs collaborateurs donnent l'impression surtout de s(')e(n) servir entre eux.
L'une de ses revues s'appelle signes aujourd'hui.
Cela veut tout dire: Donc pas de demain. Ni de hier. Parce que c'est lié: Les signes de hier sont les signes de demain en passant par aujourd'hui. Tel n'est pas assez inventif comme travail pour ces collaborateurs. Les signes d'aujourd'hui qui ignorent ceux de hier n'ont pas de lendemain. Ce sont des signes jetables. Toujours frais, il est vrai. Toujours très vite pourris, non moins vrai.
Rien que l'idée de prévoir une périodocité (mensuelle? trimestrielle?) dans une publication liturgique est aberrante.
Le petit missel carré jetable ne s'en sort pas trop mal: Il se recoupe et se recolle d'année en année. Comme ça, on est sûr de trouver dans les cycles liturgiques de trois ans (ou de deux ans pour les semaines) toujours les mêmes fautes de si bémols qui manquent ou qui sont de trop, ou de se tromper magistralement pour des fêtes qui tombent parfois en carême ou non et qui requièrent donc un autre traitement pour ce qui est de l'acclamation de l'évangile... selon l'année. Toujours frais et dispos, toujours à jour. Quel service.
++++
On peut me demander ce que j'ai encore à faire avec la forme ordinaire du rite romain (vraiment romain??? la forme ordinaire du rite romain, à Lacapelle-Marival, pour ne pas dire dans le diocèse de Cahors n'a de romain que le nom. Quel tirraillement je ressens toujours au moment du canon quand il nous est demandé de penser et au Pape et à notre évêque... dur dur de penser à eux dans une même phrase...)... eh ben, je tiens à rester parfaitement post-conciliaire, surtout pour ce qui est des cycles de lectures (perfectibles certes, mais plus riches que celles de la forme extraordinaire), et puis je rends service... tout simplement.
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L'une de ses revues s'appelle signes aujourd'hui.
Cela veut tout dire: Donc pas de demain. Ni de hier. Parce que c'est lié: Les signes de hier sont les signes de demain en passant par aujourd'hui. Tel n'est pas assez inventif comme travail pour ces collaborateurs. Les signes d'aujourd'hui qui ignorent ceux de hier n'ont pas de lendemain. Ce sont des signes jetables. Toujours frais, il est vrai. Toujours très vite pourris, non moins vrai.
Rien que l'idée de prévoir une périodocité (mensuelle? trimestrielle?) dans une publication liturgique est aberrante.
Le petit missel carré jetable ne s'en sort pas trop mal: Il se recoupe et se recolle d'année en année. Comme ça, on est sûr de trouver dans les cycles liturgiques de trois ans (ou de deux ans pour les semaines) toujours les mêmes fautes de si bémols qui manquent ou qui sont de trop, ou de se tromper magistralement pour des fêtes qui tombent parfois en carême ou non et qui requièrent donc un autre traitement pour ce qui est de l'acclamation de l'évangile... selon l'année. Toujours frais et dispos, toujours à jour. Quel service.
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On peut me demander ce que j'ai encore à faire avec la forme ordinaire du rite romain (vraiment romain??? la forme ordinaire du rite romain, à Lacapelle-Marival, pour ne pas dire dans le diocèse de Cahors n'a de romain que le nom. Quel tirraillement je ressens toujours au moment du canon quand il nous est demandé de penser et au Pape et à notre évêque... dur dur de penser à eux dans une même phrase...)... eh ben, je tiens à rester parfaitement post-conciliaire, surtout pour ce qui est des cycles de lectures (perfectibles certes, mais plus riches que celles de la forme extraordinaire), et puis je rends service... tout simplement.
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