Péché originel IV
Un autre moment du péché originel, c'est l'instrumentalisation, la chosification:
Il suffit de manger une pomme pour distinguer le bien du mal (alors que cette distinction s'acquière en dialogue intime avec le bien suprême, le bon Dieu, et en combat permanent et non moins intime (avant d'aller accuser les autres) du mal ...en nous.)... et devenir comme des dieux (qui manipulent, qui font... qui maîtrisent; alors que le seul moyen pour avoir part à la vie de Dieu, c'est d'accepter pleinement la vie d'homme sous sa maîtrise, sur les pas de lui-même fait homme: Jésus Christ).
Et du coup, ils ressentent leur nudité: c'est à dire qu'ils projettent leur sexualité sur des organes, ils ne vivent plus la va-de-soise de leur sexualité, mais ils l'instrumentalisent... Ils ne sont plus homme en soi, ou femme en soi, mais ils sont homme parce que... ou femme parce que... Ils ne vivent plus de l'intérieur de leur corps, dans leur intérieur, mais ils vivent par l'extérieur des corps.
Tous les élément de l'idôlatrie, de toutes sortes d'idôlatries prennent racine ici.
Le merveilleux et paradoxal remède à cette tendance de chosification et d'instrumentalisation (machination, idôlatries), c'est l'eucharistie, fruit de la fixation (chosification, mis-à-mort, immobilisation, désanimation) du porteur de la vie même à la croix. Ce fruit, qui n'est plus fruit (mort), cette chose qui n'est plus la chose, cette pomme, qui n'est plus pomme, ce pain, qui n'est plus pain, mais qui est corps vivant éternel vivifiant du Christ.
++++
Il suffit de manger une pomme pour distinguer le bien du mal (alors que cette distinction s'acquière en dialogue intime avec le bien suprême, le bon Dieu, et en combat permanent et non moins intime (avant d'aller accuser les autres) du mal ...en nous.)... et devenir comme des dieux (qui manipulent, qui font... qui maîtrisent; alors que le seul moyen pour avoir part à la vie de Dieu, c'est d'accepter pleinement la vie d'homme sous sa maîtrise, sur les pas de lui-même fait homme: Jésus Christ).
Et du coup, ils ressentent leur nudité: c'est à dire qu'ils projettent leur sexualité sur des organes, ils ne vivent plus la va-de-soise de leur sexualité, mais ils l'instrumentalisent... Ils ne sont plus homme en soi, ou femme en soi, mais ils sont homme parce que... ou femme parce que... Ils ne vivent plus de l'intérieur de leur corps, dans leur intérieur, mais ils vivent par l'extérieur des corps.
Tous les élément de l'idôlatrie, de toutes sortes d'idôlatries prennent racine ici.
Le merveilleux et paradoxal remède à cette tendance de chosification et d'instrumentalisation (machination, idôlatries), c'est l'eucharistie, fruit de la fixation (chosification, mis-à-mort, immobilisation, désanimation) du porteur de la vie même à la croix. Ce fruit, qui n'est plus fruit (mort), cette chose qui n'est plus la chose, cette pomme, qui n'est plus pomme, ce pain, qui n'est plus pain, mais qui est corps vivant éternel vivifiant du Christ.
++++
Publicité