au cours...
Au cours d'une consultation chez un avocat, hier, j'ai appris que la séparation des pouvoirs n'est pas si évidente, pour ce qui est des lois: Bien sûr que le pouvoir législatif les formule. Mais le pouvoir exécutif ne se contente pas de les exécuter... il les applique: Il se garde le droit de les décréter (ou de ne pas les décréter, avec d'éventuelles petites variantes qu'on appelera des adaptations sûrement...), ensuite il se prend le droit d'énoncer des arrêts (ministériels) pour dire comment telle loi doit être comprise. Pour réagir à ce genre d'arrêt, le particulier (ou autre concerné?) a un recours en justice (c'est là que la justice aussi intervient sur les lois...), jusqu'à la cassation, c'est à dire: une instance de la justice va dire -contrairement à l'arrêt ministériel- comment il faut interpreter et appliquer la loi en question.
Toute un broderie autour des lois où interviennent les trois pouvoirs.
Cela m'intéressait à cause des beaux écarts qu'il y a entre les décrets et intentions liturgiques du concile, l'application commissionale et curiale de ces décrets, et l'application qui précède et qui suit ces décrets.
Je sais bien que -jeureusement d'ailleurs- il n'y a pas séparation de pouvoirs dans l'Eglise.
Pourtant, c'est un peu comme s'il y a avait eu, (avant et) après le concile, à fur et à mesure des reformes (et toujorus en aval et en amont de ces décisions de reforme) des arrêts diocésains ou épiscopaux (ou conférenciers des évêques) et des arrêts paroissiaux (je me suis entendu dire mot à mot: Nous sommes à Lacapelle ici, et pas à Rome...) qui faisaient ce qu'il voulaient du concile et des directives de Rome.
Et que restera-t-il à faire au particulier... au concerné? Recours à l'évêque? Ca dépend de son coup dans ces arrêts et arrêtes. Reste le recours de cassation par Rome? Les procédures sont lentes, mais elles prennent forme. "Ecclesia Dei" par exemple est une telle cours...
++++
Reste la séparation ou l'implication du pouvoir économique de l'argent (s'il existe ou si on vient bien lui céder une existance...).
Cela m'a beaucoup amusé que l'avocat donne des conseils sans dire quelles lois sont en cause... un peu comme s'il voulait garder son secret d'où nous dépendons et payons donc.
"Tu as vu cette couleur?" que me disaient les autres enfants en cours de peinture... "On ne va pas te dire comment on l'a réalisée."
Alors que lui-même pourait se libérer en partie de son bulot et vaquer à des occupations moins dominantes, plus gratifiantes, renouvellables à long terme et en accumulation...
++++
Toute un broderie autour des lois où interviennent les trois pouvoirs.
Cela m'intéressait à cause des beaux écarts qu'il y a entre les décrets et intentions liturgiques du concile, l'application commissionale et curiale de ces décrets, et l'application qui précède et qui suit ces décrets.
Je sais bien que -jeureusement d'ailleurs- il n'y a pas séparation de pouvoirs dans l'Eglise.
Pourtant, c'est un peu comme s'il y a avait eu, (avant et) après le concile, à fur et à mesure des reformes (et toujorus en aval et en amont de ces décisions de reforme) des arrêts diocésains ou épiscopaux (ou conférenciers des évêques) et des arrêts paroissiaux (je me suis entendu dire mot à mot: Nous sommes à Lacapelle ici, et pas à Rome...) qui faisaient ce qu'il voulaient du concile et des directives de Rome.
Et que restera-t-il à faire au particulier... au concerné? Recours à l'évêque? Ca dépend de son coup dans ces arrêts et arrêtes. Reste le recours de cassation par Rome? Les procédures sont lentes, mais elles prennent forme. "Ecclesia Dei" par exemple est une telle cours...
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Reste la séparation ou l'implication du pouvoir économique de l'argent (s'il existe ou si on vient bien lui céder une existance...).
Cela m'a beaucoup amusé que l'avocat donne des conseils sans dire quelles lois sont en cause... un peu comme s'il voulait garder son secret d'où nous dépendons et payons donc.
"Tu as vu cette couleur?" que me disaient les autres enfants en cours de peinture... "On ne va pas te dire comment on l'a réalisée."
Alors que lui-même pourait se libérer en partie de son bulot et vaquer à des occupations moins dominantes, plus gratifiantes, renouvellables à long terme et en accumulation...
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