tronc commun.

Publié le par Jean von Roesgen

 Au Luxembourg, si les lois n'ont pas tout changé, on a le droit, pour les démarches administratives, d'exiger les papiers et les explications dans une des trois langues officielles à son choix: allemand, français, luxembourgeois.

 Ce serait intéressant qu'en église on ait le choix, pour la réception ou l'administration d'un sacrement de pouvoir le demander dans le rite officiel qu'on préfère, et dans la langue usuelle ou classique qu'on veut.

 Seul problème (en fait c'est une grâce), c'est que la majorité des sacrements ont lieu dans un cadre communautaire, et qu'on n'est pas le seul d'assister à l'Eucharistie et à aller communier. Il faut donc trouver un dénominateur commun.

 Voilà une des raisons pour laquelle les différences entre les rites, leur développements et les organisations des langues rituelles ne devraient jamais être anorganiques, ne devraient jamais être de l'ordre de la rupture et de l'opposition. Pour ne pas mettre à l'épreuve l'effet communautaire des choix communs.

 Une raison pour plaider pour un large tronc commun, y compris pour ce qui est des langues.
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Publié dans liturgie

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