Rocamadour de retour II

Publié le par Jean von Roesgen

 J'ai oublié de référer l'excellent petit sermon du célébrant à la messe de la chandeleur. Il y a cinq ou six ans, je me souviens bien qu'un ami l'avait entendu, au même sujet et à la même fête, se brouiller lamentablement dans des histoires de cadeau, d'offrande, de consécration... Entretemps, les choses ont l'air d'être devenues claires et limpides. Comme quoi, cela a servi de ne pas trop se géner de livrer le sermon en frac décousu à un moment et de le continuer d'année en année à murir...

 La chandeleur est l'occasion de commémorer et de renouveller nos engagements de consécration. De la consécration, l'offrande parfaite de notre personne? Comment ça? Marie et Joseph ne viennent pas au temple pour s'offrir eux... mais pour offrir Jésus.

 C'est que la seule vrai offrande que peut faire le chrétien, le plus beau cadeau que le chrétien peut faire à Dieu et au monde c'est de lui offrir Jésus.

 Mais cette offrande ne sa passe pas de l'offrande de nos personnes. Nous sommes comme des patènes ou des calices pour offrir Jésus.
 
 C'est la raison (offrir Jésus à Dieu et au monde) pour laquelle, il faut que nous, nous nous offrions de toute notre personne dans la pauvreté, la chasteté et l'obéissance.

 C'est l'offrande de Jésus qui porte notre offrande.

 (C'est presque l'idée empruntée à St Augustin que chante si bien plus d'une antienne (ou verset: alléluia) de la fête: Siméon porte celui qui le porte... (car cet enfant porte le monde).)
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Publié dans spiritualité

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