Com-préhension III et Adrien X
Ma participation active à la liturgie ne consiste pas (tellement) à prendre la liturgie avec moi (la com-prendre), que d'accepter que la liturgie me prenne avec elle (me faire com-prendre)...
D'où découle pratiquement et automatiquement une considération adrienne (Adrien X... c'est le Pape Adrien qui constate que les erreurs vont de Père en fils, que les mauvais pasteurs ne font pas de bons fidèles, que ce qui est à déplorer dans l'Eglise des fidèles est d'abord inculpable à l'Eglise des clercs et de ses dirigeants), à savoir si un de ces travers liturgiques (tout com-prendre, tout prendre avec nous) ne vient pas déjà des liturgistes, qui ont cru (ou qui croient) pouvoir disposer des données liturgiques, au lieu de laisser les données liturgiques disposer d'eux.
Parfois, en lisant les liturgistes autour du concile (Lire le Klaus Gamber préconciliaire(*) est très révélateur à ce sujet: "Liturgie für übermorgen", où il parle avec un sans-gêne, une arrogance et des a-priori inouïs du projet d'une "liturgie oecuménique" qu'il nous projette jusque dans les plus petits détails...), on croit avoir à faire avec des petits garçons qui jouent, construisent et refont le monde dans leur bac à sable, au lieu de se rendre compte que le vrai monde, c'est celui qui dispose d'eux, et qu'il y a un autre maître de tout cela dont eux ne sont que les petits pions au service... Ils se gonflent en chef de providence sur le monde liturgique au lieu d'être au service de la providence organique de la liturgie... qui devrait être leur vrai chef.
(*préconciliaire n'est pas tout à fait le bon terme, disant avant 1967, avant la "nouvelle" messe normative... il s'agit surtout d'un Klaus Gamber qui parle d'abord bien dans le sens des reformes liturgiques, mais une fois ces reformes achevées, il doit reconnaître et déplorer les dégâts...)
D'où découle pratiquement et automatiquement une considération adrienne (Adrien X... c'est le Pape Adrien qui constate que les erreurs vont de Père en fils, que les mauvais pasteurs ne font pas de bons fidèles, que ce qui est à déplorer dans l'Eglise des fidèles est d'abord inculpable à l'Eglise des clercs et de ses dirigeants), à savoir si un de ces travers liturgiques (tout com-prendre, tout prendre avec nous) ne vient pas déjà des liturgistes, qui ont cru (ou qui croient) pouvoir disposer des données liturgiques, au lieu de laisser les données liturgiques disposer d'eux.
Parfois, en lisant les liturgistes autour du concile (Lire le Klaus Gamber préconciliaire(*) est très révélateur à ce sujet: "Liturgie für übermorgen", où il parle avec un sans-gêne, une arrogance et des a-priori inouïs du projet d'une "liturgie oecuménique" qu'il nous projette jusque dans les plus petits détails...), on croit avoir à faire avec des petits garçons qui jouent, construisent et refont le monde dans leur bac à sable, au lieu de se rendre compte que le vrai monde, c'est celui qui dispose d'eux, et qu'il y a un autre maître de tout cela dont eux ne sont que les petits pions au service... Ils se gonflent en chef de providence sur le monde liturgique au lieu d'être au service de la providence organique de la liturgie... qui devrait être leur vrai chef.
(*préconciliaire n'est pas tout à fait le bon terme, disant avant 1967, avant la "nouvelle" messe normative... il s'agit surtout d'un Klaus Gamber qui parle d'abord bien dans le sens des reformes liturgiques, mais une fois ces reformes achevées, il doit reconnaître et déplorer les dégâts...)
Publicité