Codex aureus
Un évangile écrit en lettres d'or. (Goldbuchstaben für diese gekreuzigten Worte) Le paradoxe des croix glorieuses est là, le paradoxe de la vénération de la croix et de l'eucharistie par des gens capables de dédaigner des pauvres et d'exploiter et de frapper les autres... et pourtant...
Un St Bernard se révoltera gravement contre les enluminures luxieuses... mais il restera (dans la communion) catholique toujours... St François vénère les prêtres d'une toute autre manière que Kierkegaard (ne) respecte (plus) ses pasteurs...
...et la question des ma(popula)sses: C'est à peu près les mêmes qui acclament Jésus entrant dans Jérusalem, qui crient: "Crucifie-le" et qui se laissent embraser le jour de la Pentecôte par un violent coup de vent. Tout cela est autant dans la main de Dieu qui se donne que dans celles de ses protagonistes qui manipulent les gens...
En même temps, je crois que l'appel de ces belles enluminures est clair. Le Christ porte un (sous)vêtement bleu ciel, signe de sa divinité, de ses origines et son but et son retour céleste, et un survêtement rouge pourpre, signe de la terre, de son humanité, et en même teéps une des couleurs les plus riches et précieuses, réservée au rois: Ce pourpre doit mourir, c'est la couleur de la passion, du sang de la croix...
Nous, nous portons des (sous)vêtemets rouges, terrrestres, riches, passionnés, pauvres, sanglants, vulnérables... et c'est le Christ qui est venu nous apporter le sur-vêtement bleu, sous lequel le vêtement rouge est appellé à mourrir à soi-même...
Un St Bernard se révoltera gravement contre les enluminures luxieuses... mais il restera (dans la communion) catholique toujours... St François vénère les prêtres d'une toute autre manière que Kierkegaard (ne) respecte (plus) ses pasteurs...
...et la question des ma(popula)sses: C'est à peu près les mêmes qui acclament Jésus entrant dans Jérusalem, qui crient: "Crucifie-le" et qui se laissent embraser le jour de la Pentecôte par un violent coup de vent. Tout cela est autant dans la main de Dieu qui se donne que dans celles de ses protagonistes qui manipulent les gens...
En même temps, je crois que l'appel de ces belles enluminures est clair. Le Christ porte un (sous)vêtement bleu ciel, signe de sa divinité, de ses origines et son but et son retour céleste, et un survêtement rouge pourpre, signe de la terre, de son humanité, et en même teéps une des couleurs les plus riches et précieuses, réservée au rois: Ce pourpre doit mourir, c'est la couleur de la passion, du sang de la croix...
Nous, nous portons des (sous)vêtemets rouges, terrrestres, riches, passionnés, pauvres, sanglants, vulnérables... et c'est le Christ qui est venu nous apporter le sur-vêtement bleu, sous lequel le vêtement rouge est appellé à mourrir à soi-même...
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