verbalisme versus gestualisme

Publié le par Jean von Roesgen

 Curieux, ces prêtres qui se croient obligé toujours de nous dire le poids de la croix, la beauté du signe etc avant de faire le signe de croix qui débute la messe... et ainsi de suite... que d'appels à la participation active et consciente... et consciencieuse...
 Autrefois (ça a dû être flagrant  et pénible au moment de célébrer tourné vers le peuple avant les simplifications des rites dès les années 40/50) il y avait un poids lourd de gestualisme: signes de croix, baisers, génuflexions... qu'on a dû commencer à simplifier pour ne pas paraître complètement ridicule (On ne célèbre pas devant son Dieu comme on célèbre devant son peuple) dès les premiers retournements d'autels... Aujourd'hui, on étouffe dans ce verbalisme qu'on n'oserait jamais proférer devant Dieu, où la prière courte, intensive et précise doit prévaloir... tout comme dans les oraisons romaines... (il n'y a qu'à comparer avec les oraisons nouvelles (ou les prières universelles) qui ne s'adressent plus à Dieu, mais à la communauté...)
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Publié dans liturgie

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