corps de Dieu
L'image d'un Dieu (faudrait-il dire d'un corps divin, ou d'un Dieu corporel? Tout ça bien sûr juste en tant qu'image...) qui (veut bien) incorpore(r) ses fidèles et bel et bien biblique, s'il dit à ceux qui sont tièdes qu'il les vomit de sa bouche. Il y en a qu'il ne prend même pas dans sa bouche... Reste à savoir ce qu'il fait avec les autres, et reste à savoir s'il ne fait pas la même chose que n'importe quel corps fait avec les aliments. Il les éprouve au creuset comme de l'or pour faire le tri. Cette image là est biblique. Pour éliminer les impuretés et garder ce qui construit son corps.
Le corps de l'Eglise, à son exemple, devrait peut-être (re)découvrir tous les moyens organiques de se débarrasser de ce qui reste de sa digestion, et de ne pas tout ingurgiter et garder sans faire le tri...
++++
Je repense à l'idée que le corps du Christ "mange" autant celui qui communie qu'il se laisse manger par lui.
++++
Jésus est assez précis sur ce qui rend pur et impur, sur ce qui est pur et impur par rapport au corps (en générale). Non pas ce qui entre dans le corps, mais ce qui sort du corps.
En même temps, un corps, pour ne pas s'intoxiquer, doit se débarasser de tout ce qui est impur.
++++
L'Eglise n'a peut-être pas tellement de crainte à avoir de ce qu'elle accepte comme transit, mais elle doit toujours faire son travail de sélection, garder le bon et rejeter le mauvais, même dans son intérieur, même jusqu'au plus intime de ses organes... pas seulement sur ce qui passe dans son tube digestif.
Le latin et le chant grégorien ne sont pas comme les autres langues et les autres chants, parce qu'ils ont été assimiliés et purifiés par l'Eglise. Au debut, a priori, le latin est peut-être une langue come un autre, et le chant grégorien faisait des larges emprunts à la musique de son siècle... mais une fois dans la bouche de l'Eglise, cette langue a dû se purifier, se décanter, s'adapter. Et pareil pour ce chant.
++++
Le corps de l'Eglise, à son exemple, devrait peut-être (re)découvrir tous les moyens organiques de se débarrasser de ce qui reste de sa digestion, et de ne pas tout ingurgiter et garder sans faire le tri...
++++
Je repense à l'idée que le corps du Christ "mange" autant celui qui communie qu'il se laisse manger par lui.
++++
Jésus est assez précis sur ce qui rend pur et impur, sur ce qui est pur et impur par rapport au corps (en générale). Non pas ce qui entre dans le corps, mais ce qui sort du corps.
En même temps, un corps, pour ne pas s'intoxiquer, doit se débarasser de tout ce qui est impur.
++++
L'Eglise n'a peut-être pas tellement de crainte à avoir de ce qu'elle accepte comme transit, mais elle doit toujours faire son travail de sélection, garder le bon et rejeter le mauvais, même dans son intérieur, même jusqu'au plus intime de ses organes... pas seulement sur ce qui passe dans son tube digestif.
Le latin et le chant grégorien ne sont pas comme les autres langues et les autres chants, parce qu'ils ont été assimiliés et purifiés par l'Eglise. Au debut, a priori, le latin est peut-être une langue come un autre, et le chant grégorien faisait des larges emprunts à la musique de son siècle... mais une fois dans la bouche de l'Eglise, cette langue a dû se purifier, se décanter, s'adapter. Et pareil pour ce chant.
++++
Publicité