Lire et chanter dans le choeur.
Vous savez ce qui a été le moment le plus fort -d'un point de vue techniquement liturgique- ce matin à la messe de rite extraordinaire? La lecture -par un laïque au pied des marches de l'autel- de la première lecture tourné vers le choeur: J'étais tout au fond, et pourtant, j'ai tout entendu parfaitement. Contrairement au prêche tourné vers le peuple... où j'ai toujours du mal. C'est dommage que l'abbé ne se sert pas de la chaire.
J'en déduis que je ferai mieux de chanter les antiennes grégoriennes devant le choeur, tourné vers le choeur. Mais pour les chants que nous sommes tous sensés chanter, il vaut mieux les chanter du fond, pour encourager tous les fidèles à chanter, et non pas seulement d'écouter ce qui se donne dans le choeur pour eux... Il y a du chant pour eux, et du chant avec eux. Le chant pour eux, c'est normal qu'il soit exécuté devant eux (mais chanté vers les voûtes du choeur qui le renvoient), mais le chant avec eux les encourage mieux s'il sonne dans leur dos.
J'en déduis que je ferai mieux de chanter les antiennes grégoriennes devant le choeur, tourné vers le choeur. Mais pour les chants que nous sommes tous sensés chanter, il vaut mieux les chanter du fond, pour encourager tous les fidèles à chanter, et non pas seulement d'écouter ce qui se donne dans le choeur pour eux... Il y a du chant pour eux, et du chant avec eux. Le chant pour eux, c'est normal qu'il soit exécuté devant eux (mais chanté vers les voûtes du choeur qui le renvoient), mais le chant avec eux les encourage mieux s'il sonne dans leur dos.
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