au choix

Publié le par Jean von Roesgen

 Si je choisis actuellement de participer les dimanches à la forme extraordinaire du rite romain, et en semaine à la forme ordinaire du même rite, c'est par amour pour le concile, surtout pour ce qui est du choix dominical...
Je trouve les principes du concile et les décisions du concile bien mieux respectés -surtout pour ce qui est du chant, de la langue liturgique et de l'orientation- sous la forme extraordinaire du rite que sous la forme ordinaire, comme elle a lieu actuellement...
  Avec ce choix, je ne choisis pas ce qui correspondrait vraiment au concile et aux rubriques post-conciliaires, mais ce qui s'en éloigne le moins.
 En semaine, je me suis habitué aux cycles des lectures, et je chante probablement autant sinon plus de chant grégorien an chantant l'antienne de communion que ce qu'on chanterait en rite romain, forme extraordinaire, à une messe basse... ordinaire. :-)

 L'idéal serait bien sûr une messe largement en latin (au moins le canon) avec les lectures postconciliaires, tourné vers l'orient, avec tout le propre et l'ordinaire grégorien, et deux ou trois chants vernaculaires (bien choisis, mais alors là vraiment bien choisis, ce qui veut dire: après avoir éliminé tout le "Schrott") bien avant l'entrée du prêtre, après la communion et à la sortie...

 Et une homélie engagée et engageante qui se tienne...
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Publié dans liturgie

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Q
La forme ordinaire est morte le 7/7/7, avant ses 40 ans.<br /> C'est une morte lente, mais une mort quand même.<br /> <br /> On continuera d'y assister jusqu'à ce qu'elle disparaisse, et il<br /> ne restera plus qu'à appliquer le concile au missel de 1962.
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J
<br />  Espérons que tout ça va plus vite que prévu alors...<br /> <br /> <br />