la question ouvrière
On a beau regretter que l'Eglise -tout le long du XIXe siècle- avait (aurait) loupé la question ouvrière. Je ne suis pas sûr que ce soit vrai. J'ai l'impression que c'est l'actuelle ruralité qui en paye les frais d'ailleurs.
Est-ce que l'Eglise ne devait pas la fidélité à la terre, malgré les premières évangélisations du bassin méditerranéen qui passaient pratiquement toutes par les villes... une fois les populations rurales acquises, c'est elles qui ont fourni durant des siècles les plus belles vocations, les plus belles piétés... les plus courageux engagements.
Qu'est-ce qui pousse les mains d'oeuvres en ville? Juste la faim? Au plus tard en troisième génération, c'est autre chose qui garde les désoeuvrés en ville.
L'industrialisation, le progrès et la technique sont des phénomènes complexes qui méritent d'être discernés. Ce n'est ni tout blanc ni tout noir.
Est-ce que le tiers monde aurait aussi faim si les autres mondes cultivaient autre chose que leur béton?
Est-ce que l'Eglise ne devait pas la fidélité à la terre, malgré les premières évangélisations du bassin méditerranéen qui passaient pratiquement toutes par les villes... une fois les populations rurales acquises, c'est elles qui ont fourni durant des siècles les plus belles vocations, les plus belles piétés... les plus courageux engagements.
Qu'est-ce qui pousse les mains d'oeuvres en ville? Juste la faim? Au plus tard en troisième génération, c'est autre chose qui garde les désoeuvrés en ville.
L'industrialisation, le progrès et la technique sont des phénomènes complexes qui méritent d'être discernés. Ce n'est ni tout blanc ni tout noir.
Est-ce que le tiers monde aurait aussi faim si les autres mondes cultivaient autre chose que leur béton?
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