La repentance s'apprend en se repentant.
Je ne sais plus quel père du désert a dit: "Un péché vraiment regretté, c'est un péché qu'on ne commet plus."
Il doit y avoir un juste milieu entre
le confesseur qui m'engueulait un jour (et il avait sûrement raison de le faire), qu'on ne vient pas à confesse comme à un automate à chocolat: A quoi ça sert de se confesser, si c'est pour commettre tout aussitôt le même péché?
... et un autre confesseur tout doux qui disait, que la confession, c'était fait pour ça: pour s'alléger, pour déposer les fardeaux... sous-entendant: Peu importe qu'on va se recharger avec les mêmes.
Je crois qu'en tout cas, c'est très important de ne pas désespérer de toujours commettre les mêmes péchés, alors qu'on vient de se confesser et qu'on vient de les regretter et de s'en repentir: Je suis sûr que le repentir se creuse de repentir en repentir. Et qu'il faut peut-être vraiment être passé par plein d'humiliations de ne pas "y arriver", et de ne toujours pas "y arriver" tout seul, pour enfin devenir capable d'accueillir une grâce toute spéciale de Dieu. La grâce d'un repentir capable de ne plus pécher. Les repentances répétées sont excellentes pour creuser et miner notre orgueil (et ses comptabilités), principale obstacle pour devenir et rester enfants de Dieu.
Cela ne veut pas dire qu'il faut continuer à commettre les mêmes péchés, surtout pas, mais cela veut dire qu'il ne faut jamais arrêter de confesser et de regretter nos péchés. Et surtout pas parce qu'un démon réaliste nous dira que de toute façon on recommencera. On recommencera tant qu'on ne s'est pas assez repenti, c'est tout, donc il faut continuer à repentir et à s'humilier.
Je sais bien que ce n'est pas à la mode, mais c'est modal pour toute vie chrétienne. Les gens qui viennent pour se faire guérir par Jésus n'ont pas le comportement et l'orgueil, ni l'autosuffisance, ni le "réalisme" ou "biologisme" de nos modes modernes.
Il doit y avoir un juste milieu entre
le confesseur qui m'engueulait un jour (et il avait sûrement raison de le faire), qu'on ne vient pas à confesse comme à un automate à chocolat: A quoi ça sert de se confesser, si c'est pour commettre tout aussitôt le même péché?
... et un autre confesseur tout doux qui disait, que la confession, c'était fait pour ça: pour s'alléger, pour déposer les fardeaux... sous-entendant: Peu importe qu'on va se recharger avec les mêmes.
Je crois qu'en tout cas, c'est très important de ne pas désespérer de toujours commettre les mêmes péchés, alors qu'on vient de se confesser et qu'on vient de les regretter et de s'en repentir: Je suis sûr que le repentir se creuse de repentir en repentir. Et qu'il faut peut-être vraiment être passé par plein d'humiliations de ne pas "y arriver", et de ne toujours pas "y arriver" tout seul, pour enfin devenir capable d'accueillir une grâce toute spéciale de Dieu. La grâce d'un repentir capable de ne plus pécher. Les repentances répétées sont excellentes pour creuser et miner notre orgueil (et ses comptabilités), principale obstacle pour devenir et rester enfants de Dieu.
Cela ne veut pas dire qu'il faut continuer à commettre les mêmes péchés, surtout pas, mais cela veut dire qu'il ne faut jamais arrêter de confesser et de regretter nos péchés. Et surtout pas parce qu'un démon réaliste nous dira que de toute façon on recommencera. On recommencera tant qu'on ne s'est pas assez repenti, c'est tout, donc il faut continuer à repentir et à s'humilier.
Je sais bien que ce n'est pas à la mode, mais c'est modal pour toute vie chrétienne. Les gens qui viennent pour se faire guérir par Jésus n'ont pas le comportement et l'orgueil, ni l'autosuffisance, ni le "réalisme" ou "biologisme" de nos modes modernes.
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