Faire subir
L'homme est l'articulation entre ce qu'il subit et ce qu'il fait. Nature.
Ce qu'il fait de ce qu'il subit et sa manière de subir son faire. Culture.
C'est peut-être un peu court et basique comme remarque (quelle lapalissade!), mais tout se tient par là. La vie naturelle et la vie culturelle, la vie psychique et la vie communautaire, la vie religieuse (comme une manière d'articuler le "subit" comme venant de quelqu'un qui dépasse tout et de considérer le "faire" sous la loi de ce même qui est à l'origine de tout...), la vie sexuelle... etc.
++++
En relisant cette notice -qui du coup devient moins courte-, je me dis:
Nature, nature, culture, culture, bel et bien... et la vie surnaturelle alors? Et la vie cultuelle?
Mais c'est pareil: La vie de la grâce: Articulation entre ce qu'on fait et ce qu'on subit, entre ce qu'on fait pour se mettre ou rester en état de grâce, et l'accueil de la grâce qu'on subit. Être prêt, se rendre prêt, s'aprêter à subir la grâce que fait le bon Dieu à partir de ce que nous faisons, dans ce que nous faisons, et souvent malgré ce que nous faisons.
Et le culte? Faire et subir toujours. La liturgie: Faire ce qu'il faut et subir ce qui s'impose dans la tradition et dans le rite.
++++
Et pourquoi avoir marqué "faire subir" comme titre un peu provoquant de cette notice?
La croix: Subir ce qu'il faut souffrir.
Le pouvoir: Faire subir aux autres son faire (ou son non-faire)...
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Ce qu'il fait de ce qu'il subit et sa manière de subir son faire. Culture.
C'est peut-être un peu court et basique comme remarque (quelle lapalissade!), mais tout se tient par là. La vie naturelle et la vie culturelle, la vie psychique et la vie communautaire, la vie religieuse (comme une manière d'articuler le "subit" comme venant de quelqu'un qui dépasse tout et de considérer le "faire" sous la loi de ce même qui est à l'origine de tout...), la vie sexuelle... etc.
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En relisant cette notice -qui du coup devient moins courte-, je me dis:
Nature, nature, culture, culture, bel et bien... et la vie surnaturelle alors? Et la vie cultuelle?
Mais c'est pareil: La vie de la grâce: Articulation entre ce qu'on fait et ce qu'on subit, entre ce qu'on fait pour se mettre ou rester en état de grâce, et l'accueil de la grâce qu'on subit. Être prêt, se rendre prêt, s'aprêter à subir la grâce que fait le bon Dieu à partir de ce que nous faisons, dans ce que nous faisons, et souvent malgré ce que nous faisons.
Et le culte? Faire et subir toujours. La liturgie: Faire ce qu'il faut et subir ce qui s'impose dans la tradition et dans le rite.
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Et pourquoi avoir marqué "faire subir" comme titre un peu provoquant de cette notice?
La croix: Subir ce qu'il faut souffrir.
Le pouvoir: Faire subir aux autres son faire (ou son non-faire)...
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