modalité/tonalité II

Publié le par Jean von Roesgen

 Le problème de notre appréciation des altérations dans le chant grégorien vient du fait que nous partons de notre système (tout aussi clos qu'ouvert) de tonalité (ou de dodéca(ca?pour certains)phonie) et d'harmonie pour comprendre.

 Alors que ce chant se comprend (il est parallélisable) à l'octave, certes, à la quinte éventuellement, il peut se comprendre en pentatonie (avec les espaces fluctuants (à l'intérieur de ces petites tierces) (pi'en?) et susceptibles de tous genres d'altérations, d'incertitudes chromatiques, de demi ou quart de tons), mais il se construit surtout en tétracordes qui s'enchaînent où par ton ou par demi-ton, étant eux-mêmes des combinaisons de tons et de demi-tons pouvant varier (modèle sur corde de récitation C(do) D(re) ou E(mi))...
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Publié dans spiritualité

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