Aiguille II
Ce qui ne m'empêche pas de prendre un véritable plaisir à composer ou à adapter des mélodies néo-grégoriennes à des antiennes de communion du missel ou de mon choix, par moments. De vraiment faire une travail individuel, solitaire, subjectif et personnel. Et de chanter ce genre d'antiennes à la messe... là où le prêtre est fixé aux propositions du missel et ne connaît pas le graduel ("C'est quoi ce livre?", demandait la sacristaine le jour où j'avais oublié le mien... on l'a cherché en vain, et je crois qu'il faudrait que je fasse un don à la sacristie de ce grand centre de pélérinage... d'un Graduale simplex et d'un Graduale triplex...), et là où je me sens libre de reprendre un verset de l'Evangile du jour au lieu de reprendre l'antienne du dimanche...
Mais dès que c'est possible, je chante ce qui est déjà composé...
Pour ce dimanche et cette semaine par exemple, où le missel ignore totalement la proposition du graduel, on trouve une mélodie pour "Quam magna multitudo..." (Ps 30,20) dans l'ancien graduel romain à la fête du 4 juin (800.1480)... une centonisation assez adroite sur "Dominus in virtute" (Graduale triplex 108)...
Il me suffisait donc de travailler sur la traduction:

Il n'y a que la première note de l'antienne que j'aimerais changer de do en si, pour faciliter l'enchaînement... (*)
La deuxième proposition du missel (antiennes de communion pour le XXIIe dimanche temps ordinaire) tirée des béatitudes permet de chanter les béatitudes dans le Graduale triplex page 514.
++++
(* La vaticane de 1908 suit ici la leçon de St Yrieux/Verdun, alors que Gaillac (Albi), Bénévent et Monpellier ont si-re-si-re, ce qui évite cette sixte quand on reprend l'antienne d'une finale (mi) de troisième mode, et ce qui justifie le i (inferior) dans les neumes pour la troisième note. La Graduel de Pataviensis a carrément sol-re-do-re...)
Mais dès que c'est possible, je chante ce qui est déjà composé...
Pour ce dimanche et cette semaine par exemple, où le missel ignore totalement la proposition du graduel, on trouve une mélodie pour "Quam magna multitudo..." (Ps 30,20) dans l'ancien graduel romain à la fête du 4 juin (800.1480)... une centonisation assez adroite sur "Dominus in virtute" (Graduale triplex 108)...
Il me suffisait donc de travailler sur la traduction:

Il n'y a que la première note de l'antienne que j'aimerais changer de do en si, pour faciliter l'enchaînement... (*)
La deuxième proposition du missel (antiennes de communion pour le XXIIe dimanche temps ordinaire) tirée des béatitudes permet de chanter les béatitudes dans le Graduale triplex page 514.
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(* La vaticane de 1908 suit ici la leçon de St Yrieux/Verdun, alors que Gaillac (Albi), Bénévent et Monpellier ont si-re-si-re, ce qui évite cette sixte quand on reprend l'antienne d'une finale (mi) de troisième mode, et ce qui justifie le i (inferior) dans les neumes pour la troisième note. La Graduel de Pataviensis a carrément sol-re-do-re...)
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