doyenné breton

Publié le par Jean von Roesgen

 Je lis sur le site Proliturgia qui reprend ses activités (non à la rumeur que leur auteur a été en prison pour peine de calomnie sur accusation de l'épiscopat français) je découvre que des prêtres de la communauté St Martin à qui on avait confié tout un doyenné dans le Morbihan sont remerciés...

 On ne sait pas exactement ce qui s'est passé... mais on peut s'imaginer que ce ne sont pas des problèmes de moeurs ou des différences culturelles (séparatisme breton...) qui sont à l'origine de cette décision.

 Les temps ne sont pas murs pour confier toute une paroisse ou tout un ensemble de paroisses à une liturgie et à une pastorale (vraiment) fidèle au(x) concile(s).

 Je crois qu'il faut procéder comme pour la forme extraordinaire du rite romain: D'abord permettre de telles activités localement, occasionellement, comme des propositions (l'imposition est à ce qui se pratique dans 99,9 % de nos paroisses: chants mignomagnières, liturgies (hyper)actives, microphonisme et animation assurés... le rite infraordinaire quoi...) comme des paroisses personnelles, et ensuite inviter toutes les paroisses à accueillir (d'abord occasionnellement et localement) des liturgies fidèles, cohérentes, conscientes, riches, grégoriennes, supportant du latin... ordonnées... et puis on verra bien... l'avenir. Quelle liturgie aura de l'avenir. Et quelle mort aura enterré quel morts, comme formule le cardinal Ratzinger pour désigner une certaine liturgie... qui se réclame de reforme... (Ein neues Lied für den Herren, 1995, 152)

 Il va se passer ce qui se passe pour la réception de la communion: Ceux qui s'agenouillent avant de communier ne sont pas les anciens, et parmi les jeunes il y en a très peu qui ne le font pas. L'avenir est là.
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Publié dans pastorale

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