la bonne place

Publié le par Jean von Roesgen

Quelle serait la bonne placé pour ceux qui chantent à L'église?

 L'église, où je vais le dimanche à la messe (de forme extraordinaire) est une petite bâtisse néogothique construite par les bonnes volontés des fidèles et des maçons du coin...

 L'hiver, quand je suis seul à chanter le propre et à entonner le reste, personnellement, je préfère me mettre au fond de l'église.  J'ai beaucoup de mal à supporter le bruit d'enfants dans mon dos. Ils peuvent chahuter et crier devant moi, tant qu'ils veulent. Ils n'arrivent pas vraiment à me déranger. Mais quand ils sont dans mon dos, leur bruit très présent est insurmontable... (Et heureusement les quelques familles fidèles en hiver sont des familles nombreuses qui heureusement ne privent pas leurs tout petits enfants de la messe du dimanche... encore un de ces trucs de participation active? Il faut avoir 7 ou 8 ans au moins pour participer activement à la messe? D'où la défection totale de bébés et de jeunes mamans aux messes ordinaires en général?)

 Parfois il y a l'un ou l'autre chantre qui me rejoint en hiver, et comme ils viennent souvent en dernière minute (ou en retard),  on reste ensemble au fond...

 Chanter du fond entraîne les fidèles a bien participer au chant, parce que les chantres ne sont pas exposés comme des solistes devant eux... au contraire, dans leur dos,  les chantres font comme pousser leur chant... c'est encourageant.

 Dès l'été, avec les vacanciers, si on est plus nombreux, on arrive à être trois ou quatre "chantres", et on se regroupe dans la foule des fidèles... au milieu de la nef... cela a l'avantage d'homogéniser notre chant avec la foule. En générale on est assez nombreux pour couvrir les cris d'enfants... dans le dos...

 S'il y a l'instrument et l'un ou l'autre séminariste qui doit rester proche du choeur pour pouvor facilement aller communier dans le sanctuaire avec les clercs et les enfants de choeur, on chante devant, au pied des bancs de communion ou dans une petite nef latérale.

 Du coup, c'est très difficile d'entraîner la foule qui garde facilement son rythme (lent en général pour ne pas dire traînant...).

 Et si on ne chante pas bien dans les (en drection des) voutes du choeur, notre chant se transmet et se fond mal dans la nef.
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Publié dans chant

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Q
En fait, à chaque fois que nous chantons l'ordinaire, nous envoyons quelqu'un pour faire chanter la foule, en remuant les bras (battre la semoule).<br /> Personnellement, je me demande si c'est bien nécessaire et si on ne pourrait pas se passer de cette intervention "disgracieuse" dans l'action cultuelle.<br /> Chanter derrière, si ce n'est à la tribune, peut être une solution.
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J
<br /> Ah, on s'est mal compris, mais n'empêche que j'ai revu et complété un peu ce billet...<br /> <br /> Je comprends mieux l'histoire de la semoule.<br /> <br /> La tribune, pour le moment reste tabou. Elle est trop connotée l'ancienne version de solistes qui font leur truc (on ne se rend pas compte qu'on est parfois autant dupe de solistes (un peu plus<br /> râtes encore) sous forme des moulins à vents et à son devant leur micro qui s'appellent animateurs liturgiques, mais soit... chaque époque ses erreurs... )<br /> <br />   J'ai appris -en participant au rite extraordinaire, et il n'y a pas de raison pour que ne soit pas pareil pour le rite ordinaire- qu'on peut se passer sans problème et sans pertes de tous<br /> ces animateurs et  batteurs de mesure devant. <br /> <br />  En Allemagne, l'accompagnement à l'orgue (à la tribune en générale: ils n'ont pas eu ce complexe tribune qu'on a eu en France) suffit pour entraîner, pousser, diriger, soutenir, faire<br /> mémoriser le chant  ela foule.<br /> <br /> Pour moi chanter du fond oblige bien plus les gens d'écouter et de suivre et donc de chanter et bien chanter que de chanter devant.<br /> <br /> La solution entre-deux, qui consiste à faire des chantres ou des chorales une élite d'assemblée placée devant entre les fidèles ordinaires et le clergé n'est pas des plus heureuses, et encore moins<br /> s'ils chantent tournés vers la foule...<br /> <br /> <br />
Q
Alors finalement, cette histoire de messe Paul VI à Fontgombault, quelle est la moralité de l'histoire ?<br /> <br /> Pour ce qui est du présent sujet, avez-vous besoin de battre la semoule pour l'ordinaire de la messe ou tous les gens connaissent par coeur?
Répondre
J
<br />  La moralité? Que je préfererait une messe tournée à l'orient en latin avec les lectures postconciliaires et l'harmonisation des actions du clergé et celles des fidèles préconisée par ce<br /> concile...<br /> <br />  Pour ce qui est du présent sujet, la bonne place de ceux qui chantent, je trouve ce billet surtout très mal écrit: une semoule très mal trounée. Lourde et indigeste... il faudrait la<br /> reformuler...<br /> <br /> <br />