la bonne place
Quelle serait la bonne placé pour ceux qui chantent à L'église?
L'église, où je vais le dimanche à la messe (de forme extraordinaire) est une petite bâtisse néogothique construite par les bonnes volontés des fidèles et des maçons du coin...
L'hiver, quand je suis seul à chanter le propre et à entonner le reste, personnellement, je préfère me mettre au fond de l'église. J'ai beaucoup de mal à supporter le bruit d'enfants dans mon dos. Ils peuvent chahuter et crier devant moi, tant qu'ils veulent. Ils n'arrivent pas vraiment à me déranger. Mais quand ils sont dans mon dos, leur bruit très présent est insurmontable... (Et heureusement les quelques familles fidèles en hiver sont des familles nombreuses qui heureusement ne privent pas leurs tout petits enfants de la messe du dimanche... encore un de ces trucs de participation active? Il faut avoir 7 ou 8 ans au moins pour participer activement à la messe? D'où la défection totale de bébés et de jeunes mamans aux messes ordinaires en général?)
Parfois il y a l'un ou l'autre chantre qui me rejoint en hiver, et comme ils viennent souvent en dernière minute (ou en retard), on reste ensemble au fond...
Chanter du fond entraîne les fidèles a bien participer au chant, parce que les chantres ne sont pas exposés comme des solistes devant eux... au contraire, dans leur dos, les chantres font comme pousser leur chant... c'est encourageant.
Dès l'été, avec les vacanciers, si on est plus nombreux, on arrive à être trois ou quatre "chantres", et on se regroupe dans la foule des fidèles... au milieu de la nef... cela a l'avantage d'homogéniser notre chant avec la foule. En générale on est assez nombreux pour couvrir les cris d'enfants... dans le dos...
S'il y a l'instrument et l'un ou l'autre séminariste qui doit rester proche du choeur pour pouvor facilement aller communier dans le sanctuaire avec les clercs et les enfants de choeur, on chante devant, au pied des bancs de communion ou dans une petite nef latérale.
Du coup, c'est très difficile d'entraîner la foule qui garde facilement son rythme (lent en général pour ne pas dire traînant...).
Et si on ne chante pas bien dans les (en drection des) voutes du choeur, notre chant se transmet et se fond mal dans la nef.
L'église, où je vais le dimanche à la messe (de forme extraordinaire) est une petite bâtisse néogothique construite par les bonnes volontés des fidèles et des maçons du coin...
L'hiver, quand je suis seul à chanter le propre et à entonner le reste, personnellement, je préfère me mettre au fond de l'église. J'ai beaucoup de mal à supporter le bruit d'enfants dans mon dos. Ils peuvent chahuter et crier devant moi, tant qu'ils veulent. Ils n'arrivent pas vraiment à me déranger. Mais quand ils sont dans mon dos, leur bruit très présent est insurmontable... (Et heureusement les quelques familles fidèles en hiver sont des familles nombreuses qui heureusement ne privent pas leurs tout petits enfants de la messe du dimanche... encore un de ces trucs de participation active? Il faut avoir 7 ou 8 ans au moins pour participer activement à la messe? D'où la défection totale de bébés et de jeunes mamans aux messes ordinaires en général?)
Parfois il y a l'un ou l'autre chantre qui me rejoint en hiver, et comme ils viennent souvent en dernière minute (ou en retard), on reste ensemble au fond...
Chanter du fond entraîne les fidèles a bien participer au chant, parce que les chantres ne sont pas exposés comme des solistes devant eux... au contraire, dans leur dos, les chantres font comme pousser leur chant... c'est encourageant.
Dès l'été, avec les vacanciers, si on est plus nombreux, on arrive à être trois ou quatre "chantres", et on se regroupe dans la foule des fidèles... au milieu de la nef... cela a l'avantage d'homogéniser notre chant avec la foule. En générale on est assez nombreux pour couvrir les cris d'enfants... dans le dos...
S'il y a l'instrument et l'un ou l'autre séminariste qui doit rester proche du choeur pour pouvor facilement aller communier dans le sanctuaire avec les clercs et les enfants de choeur, on chante devant, au pied des bancs de communion ou dans une petite nef latérale.
Du coup, c'est très difficile d'entraîner la foule qui garde facilement son rythme (lent en général pour ne pas dire traînant...).
Et si on ne chante pas bien dans les (en drection des) voutes du choeur, notre chant se transmet et se fond mal dans la nef.
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