syndrome choréographique
Je crois que ce syndrome ressemble un peu à ce que Dom Saulnier disait sur les préferences liturgiques des moines (savoir par exemple si on va dire le Notre Père tous ensembles aux différentes heures des offices, ou si à certains offices, ce sera le Père Abbé seul qui le dira...): "Vous demandez un moine comment il préfère tel déroulement liturgique, la réponse va toujours se référer à son temps de noviciat, du temps où il a été introduit dans ces pratiques."
Quand je travaillais avec des danseurs, j'étais étonné des résistances qu'on dévéloppe à tout changement ultérieur de sa partie choréographique, comme si on perdait un repère, une sureté, une assurance, un abri, une commodité. Alors que le changement pouvait être tout à fait justifié et aller dans le sens d'une vraie amélioration, ou qu'il correspondait à quelque chose qu'on voulait imposer tout au début soi-même... Il y a une espèce d'attachement à fur et à mesure qu'on s'habitue à un certain déroulement.
Quand je travaillais avec des danseurs, j'étais étonné des résistances qu'on dévéloppe à tout changement ultérieur de sa partie choréographique, comme si on perdait un repère, une sureté, une assurance, un abri, une commodité. Alors que le changement pouvait être tout à fait justifié et aller dans le sens d'une vraie amélioration, ou qu'il correspondait à quelque chose qu'on voulait imposer tout au début soi-même... Il y a une espèce d'attachement à fur et à mesure qu'on s'habitue à un certain déroulement.
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