pratique et rubrique (journaliste) II
Le problème des journalistes "spécialistes" en matière religieuse, c'est qu'ils rapportent et commentent ce qui se fait et ne se soucient à aucun moment de ce qui devrait de faire. Ils ne s'intéressent pas à ce que l'Eglise dit de faire (sauf s'il y en a qui se révoltent publiquement contre ce que l'Eglise leur dit de faire...), mais ils regardent, rapportent et commentent ce que font les églises.
D'où les belles aberrations comme: La liturgie avant le concile, c'est la liturgie en latin et le célébrant tourné le dos à l'assemblée, et la liturgie après le concile, c'est la liturgie face au peuple en langue(s) vernaculaire(s).
D'ailleurs, je suis sûr que plus de 90 pourcent des baptisés et 75 pourcent du clergé sont de ce même avis.
Ce n'est pas de la part des journalistes qu'on pourra attendre d'être mieux informé sur tous ces malentendus...
D'où les belles aberrations comme: La liturgie avant le concile, c'est la liturgie en latin et le célébrant tourné le dos à l'assemblée, et la liturgie après le concile, c'est la liturgie face au peuple en langue(s) vernaculaire(s).
D'ailleurs, je suis sûr que plus de 90 pourcent des baptisés et 75 pourcent du clergé sont de ce même avis.
Ce n'est pas de la part des journalistes qu'on pourra attendre d'être mieux informé sur tous ces malentendus...
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