sapins

Publié le par Jean von Roesgen

 Est-ce qu'il faut vraiment attendre que le dernier marchand de sapins soit parti pour replanter une forêt inter-générationnelle? Une forêt qui survit les saisons et les modes et qui traverse les générations? 

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 Le sapins sont vraiment lourds de symbolisation: Ils ne projettent leurs racines qu'en surface, ils ne ne savent pas traverser une saison morte sans le payer de leur feuilles, ils ne savent pas profiter des saisons mortes pour se recueillir et se renouveler. On les installe un mois avant la fête, et on les jette de préférence le jour de la fête même. Après la fête, ils ne valent plus rien. Pour fêter, ils se coupent de toute racine...

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 Dans mon pays on dit qu'un marchand n'est vraiment doué que s'il sait vendre des sapins en plein été. C'est un peu ce que les marchands de sapins des années 60/70 obligent ceux qui s'investissent aujourd'hui dans la pastorale et l'évangélisation de faire: Ils ont tellement réduit l'évangile à des sapins de saison, qu'il est bien difficile de les vendre après ces saisons.

 Les cantiques des années 70/80 n'ont plus grand chose d'attirant dans nos liturgies.

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 La petite théologie de la libération de la théologie, une fois libéré de la théologie, comment voulez-vous qu'elle véhicule l'Evangile?
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Publié dans spiritualité

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