Bien faire
En fait, la seule intention du mouvement liturgique, c'était de bien faire, et demander des changements des rubriques là où les rubriques empêchaient de bien faire.
"Bien faire", c'était participer consciemment, effectivement (activement) et en communauté avec le prêtre à la liturgie célébrée pour en porter les fruits.
Pas besoin de se regarder dans les yeux pour ce (bien) faire (au contraire), ni de se priver de parler la langue commune et active de ces liturgies (au contraire)... ni de chanter dans le langage musical de son siècle et de ce monde: là déjà, les demandes des réformateurs liturgiques devenaient des revendications paresseuses et activistes...
Les empêchements, c'était surtout les doublures, les activités en parallèle (sans être parfaitement parallèles et synchroniques), c'était les activités privées (et du prêtre: dire en silence (ce qui ne veut pas dire qu'il faut hurler, marteler et scander ou chanter tout le canon) et des fidèles...), et c'était les cantiques mal adaptés et peu appropriés (qu'on a malheureusement introduits pour de bon)...
"Bien faire", c'était participer consciemment, effectivement (activement) et en communauté avec le prêtre à la liturgie célébrée pour en porter les fruits.
Pas besoin de se regarder dans les yeux pour ce (bien) faire (au contraire), ni de se priver de parler la langue commune et active de ces liturgies (au contraire)... ni de chanter dans le langage musical de son siècle et de ce monde: là déjà, les demandes des réformateurs liturgiques devenaient des revendications paresseuses et activistes...
Les empêchements, c'était surtout les doublures, les activités en parallèle (sans être parfaitement parallèles et synchroniques), c'était les activités privées (et du prêtre: dire en silence (ce qui ne veut pas dire qu'il faut hurler, marteler et scander ou chanter tout le canon) et des fidèles...), et c'était les cantiques mal adaptés et peu appropriés (qu'on a malheureusement introduits pour de bon)...
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