Pastorales personnelles. (Dialogues I)

Publié le par Jean von Roesgen

 Je ne sais pas si je vois juste, mais j'ai l'impression que l'évolution des "motu proprio" au sujet de la forme tridentine de la messe romaine va de célébration à caractère personnel (paroisses personnelles: possibles plutôt en ville et qu'en ville: regroupements de gens d'une sensibilité commune, ou d'habitudes commune, de culture commune, de langue comune, d'origines communes, de profession commune, le meilleur exemple, en dehors d'un contexte de forme liturgique pivotant autour de Vatican II, c'est les aumôneries militaires, ou les paroisses polonaises...) à des célébrations intégrées dans les paroisses ordinaires.

 A l'origine, les messes sortant de l'ordinaire tridentin d'alors, (dès les années 30/40) les messe dialoguées, plus tard, les messes tournées vers le peuple, les messes en vernaculaire pure, les messes chantées avec des cantiques en langue courante étaient l'objet de cercles très restreints, de regroupements de jeunes autour de Guardini etc pp... c'était de l'ordre de pastorale personnelle. Ensuite, ça a fait tâche d'huile, et c'est généralisé.

 Aujourd'hui, ce qu'il faudrait, c'est de permettre, dans des cadres de pastorale personnelle (parce qu'en paroisse ordinaire ce n'est pas possible), de célébrer des messes romaines latines d'orientation commune selon le missel de Paul VI.

 (Parce que le modèle ordinaire, ai-je l'impression, surtout en Europe, par dessus tout en milieu rural, court vers sa fin... il y a encore une petite secousse de retour de ce que nos missionnaires ont semé en Afrique et en Asie, moyennant les prêtres de ces contrées qui viennent boucher des trous, mais à plus ou moins long terme, ce sera la fin...)

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 Ce que me dit le moto proprio de 2007, c'est ceci: La forme extraordinaire du rite romain (le vetus ordo) concerne toutes les paroisses. Que toutes les paroissens se sentent concernées par ce rite: ce sera pour leur bien.
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Publié dans pastorale

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