Hamard II

Publié le par Jean von Roesgen

Du temps de son père, qui déjà était chasseur, il y avait tout au plus la moitié en nombre qui restaient autour du feu à jouer. Mais le jeu était devenu de plus en plus exigeant et compliqué. Son père ne leur devait que quatre cinquième de ses proies... et il lui racontait que les pères de leurs pères racontaient que tout au début, il n'y avait qu'un seul homme qui restait à la grotte pour garder le feu et défendre son entrée, à qui on donnait de quoi manger de ce qu'on venait de chasser.
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Publié dans spiritualité

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