travail au grenier III
Malheureusement, il faut se demander si ce ne sont pas certaines pratiques de certaines parties d'églises qui sont un peu à l'origine de l'installation ou du maintien (impérial? romain? administratif?) d'un mauvais pli (en fonctionnement économique), du fait qu'elles s'attribuaient des trésors et des larges domaines qui ne sont pas dans le ciel pour se garantir la rémunération de leur travail virtuel, efficace, certes, salutaire, mais sans être alimentaire en premier lieu.
Jésus avait raison de restreindre le souci de ses disciples pour l'aliment -en rétribution, en salaire que méritait leur travail- au jour même. (Les ordres mendiants allaient dans ce sens.)
Et celui qui détenait la caisse qui dépassait les besoins d'un jour s'appellait... Judas.
++++
Le correctif cistercien au fonctionnement féodal de l'Eglise avait ses raisons d'être. Le retour aux champs était vital pour St Bernard et co. Cela n'a pas duré très longtemps peut-être (l'histoire du fameux gros grenier intervient)... ou pas assez longtelmps en tout cas... ils avaient vite fait de retourner dans l'administration pure de trésors pas tellement dans le ciel.
Ce sont les cisterciens qui les premiers auraient dû réagir et agir en "maintien de terre" ou "retour (communautaire) à la terre" à l'aire de l'industrialisation. Cela a dû se faire en partie, mais l'industrialisation de l'agriculture les a submergés...
++++
Ceci dit, je suis loin du programme de Jésus, pour ce qui est de mes réserves et revenus...
++++
Je ne savais pas que j'étais si peu communiste, mais réduire l'homme à son travail dans un système sans propriété privée est le comble de son aliénation. Ces revendications (communistes) sont assez vraies peut-être pour une société parfaitement industrialisée avec du travail parfaitement virtualisé, mais d'autant moins vrai pour un travail incarné, terrestre, agraire. Il fallait réagir à la déténtion d'unsines comme propriétés privées à l'image de domaines, de champs, de prairies... mais il fallait voir en premier lieu que l'erreur est là déjà où un homme détient plus de moyens de production qu'il ne peut exercer (travailler) lui-même. Oublier que c'est le travail (personnel) qui devrait justifier la propriété privée (et passagère), et rien d'autre.
Le communisme échoue à la terre, à la production alimentaire de base, pour matérialiste (terrestre) qu'il se disait.
Le capitalisme n'échoue pas beaucoup plus loin, aux limites de sa dévaluation forcée de la terre, et de sa destruction écologique.
++++
L'illusion de ce monde (industriel et) virtuel est parfaite.
"Qu'il ne mange pas non plus" disait le père du désert pour le disciple qui disait avoir mieux à faire que de travailler au champs, au moulin et à la boulangerie, et qui se retirait aux heures de travail dans sa cellule pour prier.
Jésus avait raison de restreindre le souci de ses disciples pour l'aliment -en rétribution, en salaire que méritait leur travail- au jour même. (Les ordres mendiants allaient dans ce sens.)
Et celui qui détenait la caisse qui dépassait les besoins d'un jour s'appellait... Judas.
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Le correctif cistercien au fonctionnement féodal de l'Eglise avait ses raisons d'être. Le retour aux champs était vital pour St Bernard et co. Cela n'a pas duré très longtemps peut-être (l'histoire du fameux gros grenier intervient)... ou pas assez longtelmps en tout cas... ils avaient vite fait de retourner dans l'administration pure de trésors pas tellement dans le ciel.
Ce sont les cisterciens qui les premiers auraient dû réagir et agir en "maintien de terre" ou "retour (communautaire) à la terre" à l'aire de l'industrialisation. Cela a dû se faire en partie, mais l'industrialisation de l'agriculture les a submergés...
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Ceci dit, je suis loin du programme de Jésus, pour ce qui est de mes réserves et revenus...
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Je ne savais pas que j'étais si peu communiste, mais réduire l'homme à son travail dans un système sans propriété privée est le comble de son aliénation. Ces revendications (communistes) sont assez vraies peut-être pour une société parfaitement industrialisée avec du travail parfaitement virtualisé, mais d'autant moins vrai pour un travail incarné, terrestre, agraire. Il fallait réagir à la déténtion d'unsines comme propriétés privées à l'image de domaines, de champs, de prairies... mais il fallait voir en premier lieu que l'erreur est là déjà où un homme détient plus de moyens de production qu'il ne peut exercer (travailler) lui-même. Oublier que c'est le travail (personnel) qui devrait justifier la propriété privée (et passagère), et rien d'autre.
Le communisme échoue à la terre, à la production alimentaire de base, pour matérialiste (terrestre) qu'il se disait.
Le capitalisme n'échoue pas beaucoup plus loin, aux limites de sa dévaluation forcée de la terre, et de sa destruction écologique.
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L'illusion de ce monde (industriel et) virtuel est parfaite.
"Qu'il ne mange pas non plus" disait le père du désert pour le disciple qui disait avoir mieux à faire que de travailler au champs, au moulin et à la boulangerie, et qui se retirait aux heures de travail dans sa cellule pour prier.
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